Master en Gestion et Audit de l´environnement

Présentation du Programme

L’importance croissante que la gestion environnementale est en train d’acquérir au niveau des politiques publiques et, par conséquent, dans les entreprises, se voit à travers une législation véhémente et de plus en plus rigoureuse promulguée à cet effet. C’est pour cela que chaque fois une figure spécialisée dans la gestion de l’environnement s’illustre très fréquemment dans les entreprises.

La globalisation des marchés a supposé un développement de la compétitivité entre les organisations et la rupture de beaucoup de paradigmes entrepreneuriaux. Aujourd’hui, aucune organisation ne peut se permettre d’avoir une vision unidimensionnelle de sa chaine de production, elle doit plutôt tenir compte de plusieurs facteurs : environnementaux, sociaux, économiques et éthiques. Cela signifie qu’ l produire en qualité à moindre coût,  mais aussi qu’il faut le faire  en respectant l’environnement et les conditions sociales, tant des travailleurs eux-mêmes que celles de la communauté où se fabrique ou vers lequel est destiné le produit.

Dans ce sens, la capacitation est fondamentale pour acquérir la compétence et les stratégies, les systèmes, procédés, outils et méthodes qui permettront de gérer la projection des organisations – fondamentalement PyMEs – en ce qui concerne le développement durable.

Le Master en Gestion et Audit de l’Environnement qu’on presente ici, constitue un référent idéal pour ces organisations qui sentent la nécessité de former de façon intégrale des spécialistes en gestion environnementale, comprenant ainsi le développement durable comme une opportunité d’affaire et non comme un coût associé.

A qui le Master s'adresse-t-il?

La méthodologie de la formation proposée, adossée à la clarté, le caractère détaillé et la didactique du concept des contenus, permet au Master en Gestion et Audit de l’Environnement de s’adresser à des étudiants titulaires de diplôme moyen ou supérieur des universités, désireux de recevoir une formation environnementale en gestion et audit de l’environnement, pour améliorer leurs attentes dans le marché du travail.

Diplôme

La réalisation avec succès du programme vous permettra d'obtenir le diplôme de Master en Gestion et Audit de l’Environnement.

À la fin du Programme, l'étudiant recevra le diplôme de l'Université dans laquelle il s'est inscrit.

Structure du Programme

Par rapport à la répartition du temps il est établi que:

  • Etant un programme à distance et n´étant pas soumis à des cours en présentiel, il n´est pas établi de date concrète de démarrage, de sorte que l’étudiant peut formaliser son inscription à n’importe quel moment, dans la limite des places disponibles.
  • Pour des raisons académiques et pédagogiques, le Programme dispose d’une durée minimale de six mois.
  • Le temps maximal dont on dispose pour réaliser le Programme est de deux ans. Durant cette période, l’étudiant doit avoir rendu les évaluations correspondantes, ainsi que le Projet Final ou Mémoire.

La structure des crédits du Programme de Master en Gestion et Audit de l´Environnement se lit à travers le tableau suivant:

MODULES CRÉDITSa DURÉEb HEURESc
1e Partie : Consultance Environnementale(Obligatoire) 40 12 400
2e Partie : Spécialisation (Optativo) 30-40-50 9 300-400-500
3e Partie : Metodología de Investigación Científica y Proyecto Final o Tesis de Grado (Obligatorios) 20 3 200
TOTAL 90 24 900c

a. L’équivalence en crédits peut varier selon l’université que délivrera le diplôme.
b. Durée en mois
c. Dans des versions antérieures du Programme, sans la matière de Méthodologie de la Recherche Scientifique, le calcul total peut se voir réduit à 800 heures.

Objectifs

Objectif général

  • La finalité du Programme est l’acquisition, de la part de l’étudiant, d’une formation approfondie, spécialisée et multidisciplinaire, orientée vers la spécialisation professionnelle. Sur la base de cette promesse, l’objectif général est de former des professionnels dans le domaine environnemental qui pourront travailler en équipes multidisciplinaires dans le domaine de la consultance et de la recherche.

Objectifs particuliers

  • Analyser les incidences économiques, sociales et environnementales du développement durable, en s’apercevant de l’importance du concept dans sa réalité.
  • Reconnaître l’importance des écosystèmes aquatiques et terrestres, en négociant la meilleure manière de les préserver.
  • Implanter, à l’aide de cas pratiques, un système de gestion environnementale dans l’entreprise conforme à la norme ISO 14001
  • Concevoir, à l’aide d’exemples et cas pratiques, des écrans antibruit pour isoler les zones de loisir ou les autoroutes.
  • Diagnostiquer, par le biais du manuel d’audit, le bon fonctionnement du système de gestion environnementale de n’importe quelle entreprise. 
  • Poser un système d’épuration des eaux usées et évaluer les différentes alternatives de traitement de l’eau, pour arriver à un moindre impact sur le milieu dans le cadre de la législation en vigueur. Identificar la legislación ambiental vigente que es de aplicación a la empresa.
  • Identificar la legislación ambiental vigente que es de aplicación a la empresa.
  • S’interroger sur les externalités qui se produisent dans la zone où l’on reside et sur la manière de les internaliser.

Opportunités de carrière

Certains parmi les débouchés professionnels du Programme de Master en Gestion et Audit de l’Environnement sont les suivants:

  • Consultant indépendant en Environnement.
  • Conseiller en organisation  environnementale
  • Technicien en environnement en municipalités  
  • Spécialiste en environnement
  • Conseiller pour l’implantation de Systèmes de Gestion environnementale en entreprise
  • Enseignement.

Programme d'études

Le Master en Gestion et Audit de l´Environnement dispose d´une structure curriculaire basée sur 3 parties formatives séquentielles:

  • 1e PARTIE : CONSULTANCE ENVIRONNEMENTALE (400 HEURES)

La première partie permet de connaître et comprendre, en premier lieu, les fondements théoriques, conceptuels et historiques axés sur la thématique environnementale et, en second lieu, leur mise en œuvre organisationnelle, sociale et technologique.

L´objectif est d´arriver à ce que les étudiants acquièrent une vision globale du domaine de l´environnement, à travers différentes thématiques multidisciplinaires liées.

Les matières et les heures correspondantes qui composent la première se trouvent sur le tableau suivant:

  • 2e PARTIE : SPÉCIALISATIONS (300-400-500 HEURES)

Les spécialisations permettent à l’étudiant d’approfondir dans ces disciplines du secteur de l’environnement qui, tant du point de vue professionnel que personnel, lui sont d’un très grand intérêt.

L’étudiant devra choisir entre un minimum de 300 et un maximum de 400 heures des spécialisations que l’on offre, à la seule exception de pouvoir opter aussi pour les cours de Gestion Intégrale de l’Eau et Ingénierie Environnementale: Traitement des eaux résiduelles industrielles, dont le calcul global est de 500 heures. En tout cas, l’étudiant devra choisir un maximum de trois spécialisations.

L’objectif est d’atteindre le maximum de niveau de spécialisation dans le domaine environnemental, obtenant ainsi une formation complète, exhaustive et actuelle dans ce secteur.

Les spécialisations et les heures correspondantes qui composent la seconde partie se trouvent dans le tableau suivant:

  • 3e PARTIE : MÉTHODOLOGIE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET PROJET FINAL DE MASTER – MÉMOIRE (200 HEURES)

La dernière phase du Programme est consacrée à l’étude de la matière Méthodologie de la Recherche Scientifique et à l’élaboration du Projet Final du Master.

3e PARTIE : MÉTHODOLOGIE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET PROJET FINAL DE MASTER – MÉMOIRE
# MATIÈRES HEURES
1 MÉTHODOLOGIE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET PROJET FINAL DE MASTER–MÉMOIRE 200
Total 200

Description des sujets

1e PARTIE : CONSEIL ENVIRONNEMENTAL

  1. INTRODUCTION AU DÉVELOPPEMENT DURABLE

    Après un sujet introductif dans lequel nous donnerons la définition d’une série de concepts environnementaux et socio-économiques de base ayant trait au concept global de développement durable, nous mettrons l’accent sur les antécédents et sur la question environnementale produite par l’activité humaine. Seront évoquées également les politiques et stratégies d’avenir de l’UE et de l’Amérique Latine et des Caraïbes dans le domaine de l’environnement, puis nous ferons une large incursion dans la problématique des changements climatiques, insistant non seulement sur ses répercussions au plan atmosphérique, mais aussi en ce qui concerne la technologie, la répartition des richesses, l’économie, entres autres.

    ENVIRONNEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE 
    Introduction. Définition et composantes de l’environnement. Qu’est-ce que le développement durable ? Croissance économique, développement et bien-être humain. Défis du développement durable. L’empreinte écologique. Accords, traités et politiques de portée mondiale réalisés autour de la question du développement durable. Le développement durable dans l’UE: stratégie Europe 2020. Le développement durable en Amérique Latine et  les Caraïbes. La gestion de l’environnement dans le contexte international de l’Amérique du Nord.
    PROBLÉMATIQUE DE L’ENVIRONNEMENT GLOBAL ET LOCAL
    Introduction. La destruction de la couche d’ozone. La destruction de la biodiversité. Les pluies acides. La brume photochimique Dégradation des sols et déforestation.
    CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET EFFETS DE SERRE.
    Généralités. Bilan et flux de radiation. Les gaz à effet de serre. Conséquences du réchauffement global de la terre. Approche scientifique du phénomène des changements climatiques. Le forum ibéro-américain des ministres de l´environnement. Approche économique des changements climatiques: le Rapport Stern. 
  2. ECOLOGIE

    Il est indispensable de connaître les procédés qui régissent les écosystèmes pour pouvoir évaluer l´impact de n´importe quelle activité polluante sur le milieu naturel. Dans ce sens, la matière est axée sur l´étude de l’origine et les mécanismes des interactions des organismes vivants entre eux et de ceux-ci avec le monde. Pour cela, on distingue les différents niveaux écologiques: organismes, populations, communautés et écosystèmes.

    ÉCOLOGIE
    La science de l’écologie: définition et objectifs. Les niveaux d’intégration en écologie. 
    AUTOÉCOLOGIE
    Autoécologie: l’écologie des organismes. Facteurs bloquants et limites de la tolérance. L’habitat et la niche écologique. La sélection naturelle et l’évolution. 
    ÉCOLOGIE DES POPULATIONS
    Les populations naturelles. La densité des populations. Natalités et mortalité. Immigration et émigration. Croissance et régulation de la taille de la population. Composition des populations. Interactions entre population: compétence intra spécifique et interspécifique, déprédation, etc.
    ÉCOLOGIE DES COMMUNAUTÉS
    L’étude de l’écologie des communautés. Classification: biomasse et écoclimats. Les changements dans une communauté: la succession. Succession primaire et succession secondaire. Types de perturbation: conséquences d’un incendie. Modèles de succession. Changements de cycle dans une communauté. Diversité des espèces. Structure d’une communauté: chaînes alimentaires et niveau tropiques. 
    ÉCOLOGIE DES ÉCOSYSTÈMES
    L’énergie dans les écosystèmes: la radiation solaire, la température, la  lumière. Production primaire et secondaire. 
    CYCLE HYDROLOGIQUE ET CYCLES BIOGÉOCHIMIQUES 
    Les éléments chimiques et les êtres vivants. Cycles de nutriments: cycles biogéochimiques. Cycles globaux et cycles locaux. Le cycle de l’eau, de l’oxygène, du carbone, du nitrogène et phosphore. 
    ÉCOSYSTÈMES AQUATIQUES 
    L’eau: eau douce et eau salée. L’oxygène comme facteur bloquant des écosystèmes aquatiques. Les lacs et les fleuves. Organisations des systèmes marins. Importance du plancton  pour la survie des écosystèmes aquatiques. Successions de communautés benthoniques. Régression des écosystèmes aquatiques. 
    ÉCOSYSTÈMES TERRESTRES 
    L’atmosphère. El sol: formation d´un sol, profil d´un sol, matière organique et composantes minérales. Les microclimats. L’eau comme facteur bloquant dans les écosystèmes terrestres. Humidité absolue. Régression des écosystèmes terrestres. 
    BIBLIOGRAPHIE
    La bibliographie: une vision différente de l´espace et du temps. Définition de la biogéographie, origines et aires de répartition. Concepts de dispersion et d´extinction. Les grandes régions biogéographiques de la planète.
  3. TRAITEMENT DES EAUX USÉES

    Nous ferons une description des principaux usages de l’eau (domestique, industriel et agricole) en mettant l’accent sur l’adoption d’un ensemble de bonnes pratiques et de possibilités de réutilisation, analyse et stratégies d’épuration par des moyens physiques, chimiques et biologiques. Nous avons également ajouté un chapitre axé sur les traitements avancés d’épuration, qui dans beaucoup de cas constituent l’unique traitement possible lorsqu’il s’agit d’éliminer un polluant très spécifique.

    LA GESTION DE L’EAU COMME RESSOURCE
    Introduction. Le cycle intégral de l’eau. Utilisation urbaine de l’eau. Utilisation industrielle de l’eau. Utilisation de l’eau dans des activités agricoles. 
    CARACTÉRISTIQUES DES EAUX USÉES 
    Introduction. La prise d’échantillons. Paramètres de caractérisation des eaux usées. Qualité de l’eau. Limites des décharges 
    PRÉTRAITEMENT
    Introduction. Réservoir d’orage. Tamisage. Dilacération. Dégraissage. Dessablage.  Homogénéisation.
    TRAITEMENT PRIMAIRE
    Introduction. Sédimentation ou décantation. Flottaison. Coagulation. Correction du pH.
    TRAITEMENT SECONDAIRE
    Traitements aérobies y anaérobies. Principes de l’épuration biologique. Traitements biologiques de type naturel. Traitements d’installation. Autres systèmes de traitement biologique: tours d’épuration biologique et SBR.
    TRAITEMENT DES BOUES
    Introduction. Opérations préliminaires dans le traitement des boues. Epaississement. Stabilisation. Déshydratation. Voies de gestion des boues.
    TRAITEMENTS AVANCÉS DE L’ÉPURATION
    Introduction. Absorption par filtres de carbone actif. Elimination de nutriments. Echange ionique. Tamisage. Procédés de séparation par membrane. Désinfection. Technologies d’oxydation avancée (AOPS).
    CAS PRATIQUES
  4. GESTION DES DÉCHETS

    Nous introduirons la gestion intégrale des déchets solides à partir de la stratégie de réutilisation, recyclage et formes de valorisation énergétique établie par l’Union Européenne, en intégrant les différentes typologies de déchets existants: Déchets Solides Urbains (DSU), Déchets Industriels et Déchets Ruraux. Nous passerons également en revue les principales dispositions que renferme la législation pour classifier et caractériser un type de déchet déterminé.

    GESTION INTÉGRALE DES DÉCHETS 
    Concept de déchet. Types de déchets. Gestion des déchets. Le recyclage des déchets. Stratégie de l’Union Européenne sur la gestion des déchets. Politique d’avenir dans la gestion des déchets
    LES DÉCHETS SOLIDES URBAINS (DSU)
    Introduction. Production de déchets solides urbains. Caractérisation des déchets solides urbains. Gestion intégrale des déchets solides urbains. Tendances d’avenir dans la gestion des déchets solides urbains. 
    TRAITEMENT DES DÉCHETS SOLIDES URBAINS
    Introduction. Procédés de conversion énergétique de la fraction organique des DSU. Systèmes de gestion «incinération et dépôt contrôlé». Gestion des déchets solides urbains toxiques et dangereux: déchets hospitaliers et déchets électriques et électroniques. 
    DÉCHETS INDUSTRIELS 
    Introduction. Gestion des déchets industriels. Caractérisation. Des déchets industriels. Alternatives pour la gestion des déchets industriels. Recyclage des déchets industriels. Les emballages et les déchets d’emballage. Tendances dans la gestion des déchets industriels. 
    DÉCHETS RURAUX 
    Introduction. Déchets agricoles. Déchets animaux: purines et leur valorisation matérielle et énergétique.
    CAS PRATIQUES
  5. POLLUTION ATMOSPHERIQUE

    Nous étudierons la structure chimique de l’atmosphère, ainsi que l’origine et les facteurs déterminants de la pollution. D’autre part, nous accorderons, une attention particulière à la chimie des polluants atmosphériques, leur dispersion dans l’atmosphère et les effets sur l’environnement. Enfin, nous expliquerons de façon détaillée les procédés d’échantillonnage et d’analyse et les mesures correctives employées pour se conformer à la législation en vigueur en matière d’émission de particules gazeuses dans l’atmosphère.

    Algunos temas que se abordan en la asignatura son:

    DESCRIPTION DE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE
    L’atmosphère. Concepts de base sur la pollution atmosphérique. Effets des polluants atmosphériques. 
    NATURE DES POLLUANTS ATMOSPHÉRIQUES
    Introduction. Les polluants sulfurés. Les polluants carbonatés. Les polluants oxygénés. Les polluants nitrogènes. Autres polluants. La matière particulaire. Les odeurs.
    SOURCES ET PROCESSUS POLLUANTS
    Introduction. Les sources polluantes. Processus polluants.
    CONTRÔLE DE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE
    Introduction. Systèmes d’épuration des effluents atmosphériques pollués: cyclones, filtres à sacs, électro filtres, scrubbers, etc. capture des polluants atmosphériques.
    ECHANTILLONNAGE ET ANALYSE DE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE 
    Création d’un réseau de surveillance et de prévision de la pollution atmosphérique : équipements de mesure manuelle et automatique. Mesure de l’émission. Méthodes d’analyse des échantillons recueillis : analyse des oxydes de soufre, oxydes de nitrogène et particules. 
    CAS PRATIQUES
  6. CLIMATOLOGIE ET ENVIRONNEMENT

    L’expérience montre que le type de climat, en plus de conditionner la faune et la flore d’une zone, influe aussi sur les processus qui affectent les polluants atmosphériques. Ce thème apprend à distinguer les différents facteurs qui déterminent le climat, les éléments climatiques à mesurer, la manière de classifier les climats au niveau mondial et au niveau régional et leur relation avec les polluants. Pour cela, nous ferons usage d’un cas largement étudié : le changement climatique et ses effets sur l’environnement.

    INTRODUCTION À LA CLIMATOLOGIE
    Définition et concepts de base. Méthodes pour la détermination du climat. Principaux symboles utilisés en météorologie.
    FACTEURS DU CLIMAT
    Facteurs astronomiques. Facteurs géographiques. Facteurs météorologiques.
    ELÉMENTS DU CLIMAT 
    Introduction. La pression atmosphérique. La température. L’humidité et les précipitations. La nébulosité. Le vent.
    CLASSIFICATION DES CLIMATS
    Introduction. Climats des zones froides. Climat de la montagne. Climats océaniques. Climats tempérés orientaux. Climats désertiques. Climats tropicaux. 
    MICROCLIMATOLOGIE 
    Le climat forestier. Le climat en désert de sable. Le climat en zones de culture. Le climat dans les lacs. Le climat dans les glaciers. Le climat urbain. 
    LE CHANGEMENT CLIMATIQUE 
    Introduction. L’effet de serre. Changements climatiques. Phénomène de contre-réaction positive. 
    EFFET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE 
    Élévation du niveau de la mer. Effets sur l’agriculture. Effets sur les écosystèmes végétaux. Effets sur la disponibilité de l’eau. Mesures contre le changement climatique. 
    CAS PRATIQUES
  7. POLLUTION SONORE

    Les populations produisent une série de bruits liés à leurs activités (industries, véhicules de transports, mécanisation des activités domestiques, etc.) qui peuvent devenir gênants pour l’ouïe, et même préjudiciables pour la santé. Au terme de l’apprentissage de ce thème, l’élève connaîtra les principes de base de l’acoustique et sera capable de préparer une étude d’impact acoustique, évaluer le préjudice sur l’homme et évaluer quelles mesures correctives peuvent être viables.

    FONDEMENT DU SON 
    Définition du son. Propriétés du son. Propagation du son. Concepts utilisés dans l’étude des niveaux du bruit. Addition et soustraction des décibels.
    LE BRUIT
    Introduction. Définition de la pollution acoustique. Origine et nature de la pollution acoustique. Mesure du bruit. Effets de la pollution acoustique. 
    MESURES CORRECTIVES DE LA POLLUTION ACOUSTIQUE
    Introduction. Etude de la forme. Contrôle du bruit dans sa source. Contrôle  du bruit par le biais d’écrans acoustiques. 
  8. RESSOURCES NATURELLES

    Grâce au développement intellectuel et à son immense capacité d’adaptation, l’homme s’est installé sur le globe et sa population a augmenté de façon vertigineuse. Les deux circonstances font que les êtres humains sont en train de transformer le milieu naturel de manière incroyablement rapide et drastique. Dans ce thème on donne une vision actuelle de l’état et l’importance des figures de protection des ressources naturelles, qu’elles soient ou pas renouvelables.

    LA BIODIVERSITÉ COMME RESSOURCE 
    Introduction. L’importance de la biodiversité. La perte de la biodiversité. Populations d’animaux sauvages. Espèces menacées. Problématique de l’introduction des espèces animales. Contrôle d’animaux à problèmes.
    L’EAU 
    Répartition de l’eau sur la terre. Eaux continentales. L’utilisation rationnelle de l’eau.
    CHASSE ET PÊCHE
    La chasse: gestion d’espèces cynégétiques, quotas de capture. La pêche: situation de la pêche internationale, gestion des ressources halieutiques. 
    LES PÂTURAGES 
    Introduction. Ecologie des pâturages. Types de pâturages et leur utilisation. 
    LES RESSOURCES FORESTIÈRES 
    Introduction. Situation mondiale des forêts. L’importance des forêts et leur valeur écologique et économique. L’exploitation forestière : la sylviculture. Reforestation. Les incendies forestiers. 
    L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE
    Introduction. La planification urbaine comme moyen d’aménagement du territoire. Milieu urbain. Milieux humides. Zones côtières. Espaces naturels protégés. 
    CAS PRATIQUES
  9. POLLUTION DES SOLS

    D’un point de vue éminemment technique, nous réaliserons l’étude des propriétés du sol, en décrivant leurs principaux constituants, et différenciant ceux de nature organique et inorganique. De plus, nous examinerons la dégradation et la pollution pédologique, tout en montrant certaines des techniques de récupération des sols.

    L’ÉTUDE DU SOL
    Définition de sol. La pédologie. Les horizons du sol. Facteur de formation. Processus de formation. Classification et cartographie des sols. La répartition pédologique mondiale. 
    CARACTÉRISTIQUES GÉOCHIMIQUES DES SOLS 
    Introduction. Constituants inorganiques du sol. Constituants organiques du sol. 
    PROPRIÉTÉS DU SOL
    Propriétés physiques. Propriétés physio-chimiques. Propriétés chimiques. Propriétés biologiques. 
    AUTRES PROPRIÉTÉS DU SOL.
    Les processus d’érosion. Désertification et aridité. Salinisation. La pollution du sol. Techniques de récupération des sols. Prévention et évaluation de la pollution des sols. 
    CAS PRATIQUES
  10. GESTION ENVIRONNEMENTALE DE L’ENTREPRISE - ISO 14001

    Les directives pour installer un système de gestion environnementale dans n’importe quel type d’entreprise seront données de manière visuelle à l’aide de nombreux graphiques, selon la norme internationale ISO 14001 ou européenne EMAS, en y incluant un cas pratique d’application dans une entreprise de fabrication de pièces métalliques.

    ENTREPRISE ET ENVIRONNEMENT 
    Introduction. Mesures de protection environnementale. Normalisation.
    LES SYSTÈMES DE GESTION ENVIRONNEMENTALE DANS L’ENTREPRISE (SGE)
    Introduction. Qu’est-ce qu’ SGE ? A quoi servent les SGE et pourquoi les installe-t-on? Parties impliquées dans l’implantation d’un SGE. Comment implanter les SGE? Choix du SGE. Bilan mondial de l’implantation de la norme ISO 14001.
    LA NORME ISO 14001
    La famille de normes ISO 14001. Structure du document Iso 14001. Définitions. Objectifs et portée de la norme ISO 14001. Principes de base de la norme ISO 14001. Cycle  d’amélioration continue. Implantation de la norme ISO 14001. Révision pour la Direction. Certification du SGE selon la norme ISO 14001.
    CAS PRATIQUES
  11. AUDITS ENVIRONNEMENTAUX

    Dans ce thème nous étudierons les termes et concepts les plus courants employés pour se référer aux audits environnementaux (AE). Après avoir découvert cet instrument d’analyse de la gestion environnementale, nous décrirons ses objectifs et sa portée, ainsi que les différents types d’audits. Nous étudierons également les phases pour mener à terme un AE et nous fournirons un manuel d’audits, qui constitue un outil très utile pour traiter une grande quantité d’informations, de sorte que les étudiants soient capables de produire leurs propres fiches et de les adapter à chaque cas en particulier.

    INTRODUCTION
    Bref historique des audits environnementaux. Qu’est-ce qu’un audit environnemental (AE)? Pourquoi fait-on un AE? Objectifs de l’AE. Ampleur d’un programme d’audit. Types d’audits environnementaux. Qui fait l’AE? Rapports entre l’AE et l’Etude d’Impact Environnemental.
    PROCESSUS D’AUDIT ENVIRONNEMENTAL (AE)
    Introduction. Phase de préparation de l’audit. Phase d’information et de rapport.
    CAS PRATIQUE: AUDIT D’UNE ENTREPRISE À VOCATION ALIMENTAIRE.
    Antécédents. Phase de pré-audit: objectifs, portée, calendrier et équipe d’auditeurs. Phase d’audit et exécution: sous-audit, non conformités, et résultats observés. Phase de post-audit ou de rapport: rapports sectoriels, provisoires et finaux. Mesures correctives et plan de suivi.
    MANUEL D’AUDIT
    Données générales de l’audit. Données de l’installation. Documents exigés par l’Administration. Utilités. Consommation et qualités de l’eau. Pollution atmosphérique. Eaux résiduelles. Déchets.
  12. EVALUATION DE L’IMPACT ENVIRONNEMENTAL

    Nous donnerons une série de définitions nécessaires pour mettre en relation et évaluer, dans le cadre de la législation en vigueur, les différents impacts que peut avoir une activité sur l’environnement, les différentes classifications des impacts en fonction de plusieurs critères et selon les ratios qui les caractérisent, les méthodologies les plus courantes qui permettront de réaliser l’étude des possibles altérations environnementales et, finalement, les références aux démarches administratives à suivre pour la déclaration d’impact environnemental. 

    DÉFINITIONS ET CONCEPTS DE BASE
    Introduction. Définitions. Eléments adjacents. Eléments des processus. Eléments intrinsèques. Différents types d’évaluations. 
    TYPOLOGIE ET CARACTÉRISATION DES IMPACTS 
    Classification des impacts environnementaux: selon ses effets dans le temps, leur degré d’effet, la nature de l’action que produit l’impact.
    CONTENU ET MÉTHODOLOGIE GÉNÉRALE DE L’E.I.E..
    Contenu de l’étude de l’impact environnemental 
    AUTRES MÉTHODES D’IDENTIFICATION ET ÉVALUATION DE L’IMPACT 
    Classification des techniques d’évaluation des impacts. Systèmes de réseau et graphiques. Systèmes cartographiques. Analyse des systèmes. Méthodes basées sur des indicateurs, indices et intégration de l’évaluation. Méthode de Domingo  Gómez  Orea. Cas pratique: étude d’impact environnemental d’une STEP. 
    E.I.E. DANS DIVERS PAYS 
    CAS PRATIQUES
  13. ECONOMIE ET ENVIRONNEMENT

    Après l’étude des concepts sur lesquels se fonde l’économie néoclassique et l’économie écologique, nous examinerons les externalités ou effets externes causés par les agents économiques, ainsi que les questions théoriques et instruments utilisés pour internaliser les externalités. Finalement, nous décrirons les méthodes directes et indirectes d’évaluation économique de l’environnement.

    INTRODUCTION À L’ÉCONOMIE 
    Qu’est-ce que l’économie? Objet de l’économie. L’économie comme science. Les grands domaines de l’analyse économique. Evaluation historique de l’économie. Les systèmes économiques. Caractéristiques du système économique. Le système des marchés. Fonctionnement du système économique. 
    ECONOMIE ET ENVIRONNEMENT 
    Relations entre l’économie et l’environnement. Fonctions de l’environnement: valeurs d’usage et de non usage. Problématique environnementale globale et effets économiques. Ecoles de pensée 
    ECHECS DU MARCHÉ ET EXTERNALITÉS 
    Définition de l’externalité et concepts préliminaires. Internalisation des externalités. 
    INSTRUMENT ÉCONOMIQUE DE POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE
    Instruments utilisés pour internaliser les externalités. Critères de sélection et évaluation d’instruments 
    EVALUATION MONÉTAIRE DE L’ENVIRONNEMENT 
    Introduction. Intérêt privé. Intérêt social. Méthodes d’évaluation économique.
  14. DROIT ENVIRONNEMENTAL

    L’irruption de la problématique environnemental dans l’environnement social et dans le monde scientifique a consisté à réorienter les différents aspects juridiques vers un versant environnemental. Dans cette matière nous étudierons les origines du droit et des principes directeurs, tant au niveau européen que latino -américain.

    LA PROBLÉMATIQUE ENVIRONNEMENTALE DANS LE DOMAINE DU DROIT
    Introduction. La Conférence de Stockholm de 1972. Politique environnementale. Droit de l’environnement vs. Législation environnementale. Principes juridico-environnementaux. La 
    responsabilité  en cas de dommages 
    DROIT DE L’ENVIRONNEMENT DANS L’UNION EUROPÉENNE
    Introduction. La politique environnementale communautaire. Stratégie d’intégration communautaire en faveur du développement durable. Hiérarchie des normes communautaires. Cadre législatif sectoriel communautaire. Responsabilité environnementale.
    LÉGISLATION ET POLITIQUES ENVIRONNEMENTALES EN AMÉRIQUE LATINE 
    La politique environnementale latino-américaine. Le développement du droit environnemental latino-américain. Législation latino-américaine environnementale proprement dite. Législation sectorielle environnementale latino-américaine 
    DROIT DE L’ENVIRONNEMENT DANS DIVERS PAYS

2e PARTIE : SPÉCIALISATIONS

  1. GESTION INTEGRALE DE L’EAU

    1. INTRODUCTION

      Après avoir souligné l’importance de l’eau sur la terre et dans les écosystèmes naturels, on procède à une description détaillée des utilisations consultatives et de la disponibilité des ressources en eau pour l’approvisionnement domestique, agricole et industriel.

    2. LE CYCLE DE L’EAU
      CONCEPTS GÉNÉRAUX
      Répartition des eaux sur la planète et cycle biologique. Formation de la Terre et origine de l’eau. Le cycle énergétique de la Terre : le moteur du cycle hydraulique.
      L’EAU DE MER
      Concepts de base. Composition de l’eau de mer : types de constituants de l’eau de mer, constance de la composition, exceptions à la règle des proportions constantes, origine des sels dans l’océan. Température. Salinité. Densité. Circulation générale de l’eau de mer
      L’EAU DANS L’ATMOSPHÈRE
      La circulation dans l’atmosphère. L’évaporation et l’évapotranspiration et sa mesure (sonde à neutrons, lysimètres,...). Les précipitations. Effet orographique comme conséquence de la présence de chaînes de montagne. Fronts de masses en mouvement. Convection. Mesure des précipitations.
      LES EAUX CONTINENTALES
      Ruissellement et infiltration. Les eaux souterraines. Aquifères : mouvement des eaux souterraines. Sources. Outils de représentation et étude des eaux souterraines. Lacs. Types de bassins lacustres. Équilibre hydrique dans les lacs. Stratification et types de lacs. Fleuves. Bassins hydrographiques. Éléments hydrologiques d’un fleuve. Types de drainage fluvial. Types de fleuves et leur classification. Le flux dans les fleuves. Glaciers et masses de glace. Origine de la glace glaciaire. L’équilibre entre les glaciers et leur mouvement.
    3. GESTION DE L’EAU

      On procède à l’analyse de la gestion de l’eau au niveau domestique et industriel (textile, tannage de la peau, papeterie, chimie, etc.), en mettant l’accent sur les systèmes d’assainissement et de traitement des eaux et en établissant des mesures d’économie et des critères écologiques dans les politiques à adopter.

      INTRODUCTION
      Une vision générale de l’eau comme ressource. La gestion intégrale de l’eau. Cycle intégral de l’eau utilisée pour la consommation de l’homme. Rationalisation de l’utilisation et de la nécessité de préserver la qualité : captage, épuration, approvisionnement, consommation et traitement.
      GESTION DE L’EAU POUR UNE UTILISATION DOMESTIQUE
      Sources de captage : eaux de pluies, de surface et souterraines. Les captages d’eau. Débits disponibles et utilisations de l’eau. Approvisionnement et distribution de l’eau : mécanismes de gestion. Dépôts de régulation et de distribution : emplacement, caractéristiques de construction, équipement. Réseau de distribution. Situation actuelle des approvisionnements : qualité des services et problèmes techniques. Systèmes d’économie d’eau à la maison. Le prix de l’eau : les tarifs d’approvisionnement, éléments du reçu, frais de pollution de rejet et d’assainissement. Plans et programmes d’assainissement : objectifs, fondements, contenus. Programme de traitement des boues des stations d’épuration. Réutilisation des eaux usées. Critères écologiques dans la gestion de l’eau. Le marché de la gestion de l’eau. Formes d’exploitation du service des eaux.
      GESTION DE L’EAU POUR UNE UTILISATION INDUSTRIELLE
      Utilisations industrielles de l’eau. La fonction de l’eau dans les processus industriels : fluide thermique, génération d'énergie, fonction de transport, agent d’entretien, matière première. Utilisation de l’eau dans certains secteurs industriels : textile, tannage de peau, papeterie, industrie alimentaire et chimique. Économie d’eau dans l’industrie. Systèmes de gestion d’eau dans l’industrie. Classification des effluents industriels. Épuration des eaux usées industrielles.
    4. ANALYSE ET CARACTÉRISATION DES EAUX

      L’analyse et la détermination des propriétés physicochimiques et biologiques sont fondamentales pour connaître la qualité et le sort final des eaux après leur épuration. En effet, à l’aide de telles techniques, il est possible d’étudier l’impact sur l’environnement du rejet dans le milieu aquatique, de vérifier la conformité à la législation en vigueur ou l’adéquation de la concentration de nutriments.

      NÉCESSITÉ D’ANALYSER L’EAU
      Analyse de l’impact de l’augmentation de la pression humaine dans les écosystèmes. Étude de la pollution de l’eau. Typologie de décharges dans le milieu : localisées et délocalisées. Étude de l’analyse de l’eau : critères de caractérisation et suivi. Problématique des méthodes d’analyse. Contrôle légal de la qualité des eaux. Fonctions de l’analyste des eaux.
      PRÉLÈVEMENT D'ÉCHANTILLONS
      Importance et représentativité. Types de prélèvement d'échantillons. Transport des échantillons. Programmes d’échantillonnage : cadre juridique, étapes, paramètres physiques, chimiques, radiologiques et microbiologiques à considérer. Choix de techniques d’analyse appropriées. Équipes d’échantillonnage. Normes pratiques d’échantillonnage. Récipients. Conservation des échantillons.
      MÉTHODES ANALYTIQUES
      Méthodes volumétriques. Méthodes gravimétriques. Méthodes instrumentales. Colorimétrie : Loi de Lambert-Bert, le colorimètre, précautions pour éviter les erreurs. Spectrophotométrie d’appel : méthodes de mesure, le spectrophotomètre, précautions pour éviter erreurs. Spectrométrie d’absorption atomique : préparation de l’échantillonnage, méthodes de mesure, l’instrument d’absorption atomique, précautions pour éviter erreurs. Chromatographie. Classification des différentes techniques de chromatographie.
      ANALYSES AUTOMATIQUES ET DE CONTRÔLE EN CONTINU.
      Analyse automatique. Contrôle en continu.
      TECHNIQUES D’ANALYSE.
      Caractères organoleptiques. Mesure de la couleur. Goûts et odeurs. Mesure de la turbidité. Paramètres physicochimiques : température, pH, solides en suspension et dissous, résidu sec, alcalinité-équilibre carbonique, conductivité, dureté, calcium, etc. Paramètres relatifs aux substances non désirables : composés azotés, composés organiques, métaux, phosphore. Substances toxiques. Essais analytiques d’écotoxicité. Paramètres bactériologiques : prélèvement d’échantillons d’eaux pour analyses microbiologiques, bactéries aérobies, coliformes, streptocoques fécaux, maladies clostridiales.
      QUALITÉ DES EAUX
      Introduction historique à la qualité des eaux. Utilisations de l’eau par différents pays. Le rôle de l’OMS dans la qualité de l’eau dans le monde. Classifications de qualité. Eau pour la consommation de l’homme. Eau pour l’agriculture. Eaux de bain. Eaux pour l’industrie. Recharge des aquifères. Eau pour la vie piscicole. Eaux dans les rejets. Réseaux de contrôle des eaux. Indice de qualité de l’eau. Annexe de législation actualisée sur la qualité des eaux.
    5. INSTALLATIONS ET TRAITEMENT DE L’EAU

      On effectue une description exhaustive de la séquence de traitements de l’eau, de son entrée dans l’usine de traitement à sa sortie traitée, en fonction de la population équivalente, de la typologie du canal de réception et des critères établis par la législation en vigueur. On précise également en détail le traitement suivi par les boues générées dans le processus par les applications ou par leur élimination dans un dépôt contrôlé.

      Dans ce chapitre, on procède au dimensionnement complet d’une station d’épuration d’eaux usées pour une grande population. Parallèlement, on y présente la conception d’autres alternatives de traitement pour les populations plus petites, telles que les systèmes de lagunes de stabilisation et les processus de dessalement. En somme, dans ce chapitre, l’accent est mis sur des aspects complémentaires comme l’entretien de l’usine, les conditions de sécurité et le choix des technologies d'épuration les plus appropriées à chaque situation en particulier.

      INTRODUCTION À L’ÉPURATION DES EAUX USÉES
      Introduction. Niveaux de traitement des eaux usées. Recommandations pour l’épuration des eaux usées. Critères de sélection des traitements pour l’épuration des eaux usées.
      TRAITEMENTS PRÉALABLES
      Introduction. Ébauche : grilles et tamis. Lacération. Dessablage. Dégraissage. Homogénéisation.
      TRAITEMENT PHYSICOCHIMIQUE
      Introduction. Traitements physicochimiques. Fondements de la sédimentation ou décantation. Flottaison. Coagulation et floculation. Neutralisation. Types de traitements physicochimiques. Épuration physicochimique complète. Épuration avec traitement physicochimique préalable au traitement biologique. Épuration avec traitement physicochimique parallèle au traitement biologique. Épuration avec traitement physicochimique suivant le traitement biologique. Rendements de l’épuration.
      ÉPURATION BIOLOGIQUE
      Traitement secondaire. Principes de l’épuration biologique. Microflore prédominante dans le traitement biologique. Croissance des micro-organismes dans les processus biologiques. Traitements biologiques de type naturel : étang de stabilisation, lagunes d’aération et filtre vert. Traitements biologiques d’installation : processus aérobies à biomasse en suspension (boues actives et tours d’épuration biologique). Problèmes typiques du système de boues actives : le bulking. Processus anaérobies à biomasse en suspension. Processus aérobies à biomasse fixée : percolateurs et systèmes biologiques rotatifs de contact (biodisques). Processus anaérobies à biomasse fixée : filtre anaérobie et lit fluidisé.
      TRAITEMENTS D’ÉPURATION AVANCÉS
      Introduction. Clarification. Processus de séparation de membranes : filtration, tamisage, ultrafiltration et microfiltration, osmose inverse. Sorption. Le charbon actif (CA). Échange d’ions. Distillation. Élimination de composants azotés et du phosphore présents dans les eaux usées.
      TRAITEMENT, UTILISATION ET ÉLIMINATION DES BOUES D’ÉPURATION
      Introduction. Caractéristiques des boues des stations d’épuration : identification physique, chimique et biologique des boues. Traitement des boues : opérations préliminaires dans le traitement des boues, épaississement, stabilisation, déshydratation et séchage thermique des boues. Combinaison de séchage thermique des boues et cogénération. Utilisation de boues dans l’agriculture : application directe et compostage. Élimination des boues d’épuration : rejet contrôlé, incinération du déchet.
      TRAITEMENT POUR LA DÉSINFECTION DES EAUX USÉES
      Introduction. Désinfectants chimiques. Chloration. Ozonisation. Rayonnement ultraviolet. Facteurs qui influent sur l’action des désinfectants. Avantages et inconvénients des traitements de désinfection.
      ENTRETIEN, EXPLOITATION ET CONTRÔLE DES SEEU
      Introduction. Entretien total des stations d’épuration des eaux usées. Exploitation des stations d’épuration des eaux usées. Systèmes de contrôle total des stations d’épuration des eaux usées.
      CHOIX DES TECHNOLOGIES D’ÉPURATION
      Facteurs les plus pertinents à prendre en compte lors de la conception d’une station d’épuration des eaux usées. Choix des technologies d’épuration. Conception des stations d’épuration pour l’industrie.
      SÉCURITÉ LORS DE L’ÉPURATION ET TRAITEMENT DES EAUX USÉES
      Introduction. Processus d’épuration. Risques généraux. Zones et phases de travail. Mesures de sécurité dans les travaux spécifiques. Stockage et caractéristiques des récipients contenant des produits chimiques toxiques, corrosifs, inflammables, explosifs et/ou nocifs. Nettoyage, révision et entretien des chaudières et des espaces confinés. Travaux d’équilibrage de toute la tuyauterie et changement de brides des surpresseurs de chaudière. Travaux d’entretien des compresseurs de gaz. Travaux d’entretien préventif/correctif et de nettoyage des équipements et de la tuyauterie sans présence de gaz. Accès et travail dans des espaces confinés. Routine pour l’accès et le travail dans des espaces confinés.
    6. ÉDUCATION DE L'ENVIRONNEMENT

      Il est question dans cette partie de la présentation des outils méthodologiques et d’apprentissage pour réaliser l’éducation environnementale au sujet de la gestion intégrale de l’eau, aussi bien au niveau de l’école que de la population adulte.

      L’EAU ET L’ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE
      Introduction. Objectifs de l’éducation environnementale. Instruments utilisés dans l’éducation environnementale : campagnes publiques, l’économiseur d’eau. Campagnes publiques de sensibilisation : le message dans la campagne. Contenu de la campagne : disponibilité des ressources hydriques, utilisations de l’eau, sources de pollution de l’eau, traitement des eaux usées, épuration des eaux.
      L’ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE À L’ÉCOLE
      Objectifs généraux. L’eau dans l’enseignement. Activités scolaires. Jeux. Calculez votre consommation d’eau. Comment savoir s l’eau est polluée ? Traitement des eaux usées : épuration physicochimique et biologique.
    7. LÉGISLATION

      Recueil des principales lois se référant à la gestion de l’eau.

      CADRE NORMATIF SUR L'EAU
      Recueil de règlements. Conventions internationales. Réglementation communautaire.
      RÉGLEMENTATIONS ET COMPÉTENCES EN MATIÈRE DE GESTION DE L’EAU
      Compétences dans la gestion de l'eau. Livre blanc de l'eau.
    8. CAS PRATIQUES SUR L’ÉPURATION DES EAUX

      Boues activées : type mélange complet. Boues activées : type flux en piston sans élimination d'azote. Élargissement et réforme d’une SEEU existante. Boues activées : type flux en piston avec élimination d'azote. Épuration des eaux usées par filtre vert dans une auberge. Lits bactériens avec biofloculation. Conception d’une lagune ou bassin de stabilisation.

  2. GESTION DES DÉCHETS

    1. DÉCHETS SOLIDES URBAINS

      Avec une approche complètement technique, on définit la notion de déchet solide urbain (DSU) en décrivant toutes les phases, de sa caractérisation comme tel au moment de sa valorisation, soit de façon matérielle ou énergétique, soit bien rejeté dans une décharge contrôlée. À cet effet, on donne les orientations pour déterminer les options de gestion les plus durables et les plus néfastes pour l’environnement.

      INTRODUCTION
      Les déchets solides dans l’histoire. Les déchets solides de nos jours. Que sont les déchets solides ? Tendances d’avenir dans la gestion des déchets solides. Que sont les déchets solides urbains (DSU) ? Production de déchets solides urbains. Caractérisation des déchets solides urbains. Caractéristiques chimiques des déchets solides urbains. Caractéristiques biologiques des déchets solides urbains.
      GESTION DES DÉCHETS SOLIDES URBAINS
      Introduction. Gestion intégrale des DSU. Cas pratique : mise en place d’une installation hypothétique de traitement total de DSU pour plusieurs communes. Pré-collecte sélective ou non sélective de DSU : verre, papier, plastiques, métaux, matière organique et grands producteurs. Impact environnemental de la pré-collecte des déchets solides urbains. Présentation définitive des déchets : sacs jetables, poubelles à deux roues et bennes. Collecte et transport des DSU : manuelle, mécanisée, pneumatique et dans des conteneurs enterrés. Impact environnemental de la collecte des déchets solides urbains. Cas pratique : mise en place et gestion d’une déchetterie de collecte volontaire dans une commune. Cas pratique : projet d’une usine de transfert de DSU inertes, non spéciaux, pneumatiques hors d’usage (NFU) et boues drainées d’épuration. Exemple méthodologique de l’organisation dans la collecte de déchets. Introduction au traitement des DSU.
      REJET DES DSU DANS UNE DÉCHARGE CONTRÔLÉE
      Introduction. Conception d’une décharge contrôlée. Exploitation d’une décharge contrôlée. Gestion des lixiviats : recyclage, évaporation et traitement de lixiviats (biologiques, chimiques et physiques). Gestion des gaz produits dans une décharge contrôlée et de leur potentielle utilisation énergétique. Cas pratique : analyse des éléments de dégazage d’une usine automatique. Fermeture d’une décharge contrôlée. Cas pratique : impact sur l’environnement d'une décharge contrôlée de DSU. Identification des impacts environnementaux : création du tableau d’effets, mesures correctrices et protectrices, programme de surveillance environnementale, document de synthèse.
      INCINÉRATION DES DSU AVEC RÉCUPÉRATION D’ÉNERGIE
      Introduction. Facteurs clé dans la mise en place d’un système d’incinération de DSU. Analyse d’un incinérateur. Incidence environnementale de l’incinération de DSU. Cas pratique : exemple de calcul des coûts d’un incinérateur de DSU avec récupération de chaleur.
      AUTRES PROCESSUS DE VALORISATION ÉNERGÉTIQUE DES DSU
      Introduction. Pyrolyse. Méthanisation : phases, fonctionnement et applications. Thermolyse : phases, avantages et applications.
      ÉVALUATION MATÉRIELLE DES DSU : LE COMPOSTAGE
      Introduction. Le compost : propriétés, qualités et types. Le processus de compostage. Les usines de compostage. Cas pratique : étude d’une usine de compostage municipale.
    2. DÉCHETS INDUSTRIELS

      On effectue un classement des déchets industriels en évaluant les aspects comme leur caractérisation, collecte, transport, etc. En outre, on met l’accent sur la réduction comme outil de prévention dans la gestion et l’incorporation de technologies propres et l’adoption de bonnes pratiques dans les activités industrielles. Par ailleurs, on expose de façon détaillée les différentes techniques de traitement de ce type de déchets : physicochimique, biologique et thermique.

      INTRODUCTION
      Principales tendances dans l’utilisation des matériaux. Concepts généraux et classification des déchets industriels. Relation entre l’activité industrielle et la pollution des sols. Production de déchets industriels. Tendances d’avenir dans la gestion des déchets industriels.
      GESTION DES DÉCHETS INDUSTRIELS
      Introduction. Caractérisation des déchets industriels. Documentation nécessaires pour régulariser la gestion des déchets industriels. Collecte et transport de déchets industriels. Centres de stockage de déchets industriels pouvant être incinérés.
      LES EMBALLAGES ET LES DÉCHETS D’EMBALLAGES
      Antécédents. Évaluation environnementale des emballages industriels et leurs déchets : brick, boîtes en acier et en aluminium, emballages en plastique. Les systèmes de gestion environnementale appliqués à l’industrie des emballages. Plans de prévention des emballages.
      ANALYSE DU CYCLE DE VIE
      Introduction. Définitions d’ACV. Structure d’un ACV : objectifs, fonction et unité fonctionnelle, inventaire ou écobilan, analyse des impacts. Application de l’ACV à la gestion des déchets industriels. Application de l’ACV dans la conception des produits écologiques : les emballages. Le label écologique européen : objectifs, produits candidats, étapes à suivre, étiquettes.
      MINIMISATION DES DÉCHETS INDUSTRIELS
      Les technologies « end of the pipe » et la minimisation. Actions préalables à la minimisation (DEOM). Réduction à la source : modification du produit, optimisation du processus, bonnes pratiques et utilisation de technologies propres. Recyclage à l’origine.
      VALORISATION DES DÉCHETS INDUSTRIELS
      Introduction. Commercialisation des déchets industriels : la bourse des sous-produits de Catalogne (BSC) comme cas particulier. Programmes de gestion des déchets toxiques et dangereux. Centres de reconditionnement et de récupération des déchets toxiques et dangereux.
      TRAITEMENT ET DISPOSITION DU REJET DES DÉCHETS TOXIQUES ET DANGEREUX
      Traitements physicochimiques : traitements physiques, précipitation chimique, réactions d’oxydation-réduction, chloruration, chlorolyse, déchloration, échange d’ions, solidification. Traitements biologiques : substances facilement biodégradables et substances empêchant l’activité des bactéries. Fonctionnement d’une usine de traitement biologique. Traitement thermique : incinération, four électrique à infrarouge, four à lit fluidisé, pyrolyseur électrique, systèmes plasma, oxydation dans l’eau supercritique, four solaire. Dépôts de sécurité : caractéristiques de construction et de projet. Emplacement du dépôt, prétraitement et sélection des déchets. Cloisons de rétention. Gestion des liquides. Gestion du biogaz.
    3. DÉCHETS RURAUX

      On définit le concept de déchet rural, les typologies et la problématique environnementale liée à sa production. Par exemple, dans le cas des déchets agricoles, on mentionne particulièrement la pollution par les pesticides et, dans le cas des déchets liés à l’élevage, on fait allusion à l’affectation du sol par rejet de lisier.

      DÉCHETS RURAUX AGRICOLES
      Introduction. Déchets agricoles organiques : collecte et transport, valorisations énergétique et matérielle. Déchets de produits phytosanitaires. Normes pour la réduction de la production de déchets de pesticides : planification, transport, stockage, rejets et fuites, reconditionnement, pesticide dilué en trop. Normes pour la bonne élimination des déchets de pesticides : types de déchets, méthodes d’élimination. Réglementation relative à l’utilisation environnementale de pesticides. Déchets d’engrais. Déchets de cultures protégées. Déchets agroalimentaires.
      DÉCHETS RURAUX DE L’ÉLEVAGE
      Introduction. Application agricole des boues d’épuration. Le fumier. Le lisier : gestion et traitement. Impact environnemental des déchets de l’élevage. Problématique des déchets de l’élevage : eau, air et sol. Cas pratique : gestion du lisier dans un élevage de porcs à cycle fermé.
    4. DÉCHETS SANITAIRES

      Dans cette partie, il convient de souligner l’importance, pour la santé publique et l’environnement, d’une bonne gestion des déchets sanitaires, en présentant comme cas particulier la gestion des déchets de laboratoire.

      CONCEPT ET CLASSIFICATION DES DÉCHETS SANITAIRES
      Introduction. Définition du déchet sanitaire. Classification juridique des déchets sanitaires. Risque d’infection des déchets biosanitaires.
      GESTION DES DÉCHETS SANITAIRES
      Modèles de base de gestion des déchets sanitaires : classique et avancé. Gestion à l’intérieur et à l’extérieur du centre des déchets sanitaires. Élimination des déchets sanitaires : traitements destructeurs ou incinération, traitement non destructeurs ou stérilisation.
      UN CAS PARTICULIER : GESTION DES DÉCHETS DE LABORATOIRE
      Étapes à suivre pour la bonne gestion des déchets de laboratoire. Normes de sécurité à observer par les manipulateurs de déchets de laboratoire.
    5. ÉDUCATION DE L'ENVIRONNEMENT

      Il est question dans cette partie de la présentation des outils méthodologiques et d’apprentissage pour réaliser l’éducation environnementale au sujet des DSU, aussi bien au niveau de l’école que de la population adulte.

      L’ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE ET LES DÉCHETS SOLIDES URBAINS
      Généralités. Outils de promotion et de participation. Campagnes publiques de sensibilisation. L’éducation environnementale pour les adultes et à l’école. Guide environnemental pour la réduction des DSU dans une commune : le problème des déchets et conseils pratiques pour les réduire.
    6. LÉGISLATION

      Recueil des principales lois se référant aux DSU.

    7. CAS PRATIQUES

      Mise en place et gestion d’une déchetterie de collecte volontaire dans une commune. Projet d’une usine de transfert de DSU inertes, non spéciaux, pneumatiques hors d’usage (NFU) et boues drainées d’épuration. Exemple méthodologique de l’organisation dans la collecte de déchets. Analyse des éléments de dégazage d’une usine automatique. Impact sur l’environnement d'une décharge contrôlée de DSU. Exemple de calcul des coûts d’un incinérateur de DSU avec récupération de chaleur. Gestion du lisier dans un élevage de porcs à cycle fermé.

  3. APPLICATION DES ÉNERGIES RENOUVELABLES

    1. INTRODUCTION

      On procède à une revue chronologique de l’utilisation de l’énergie, en définissant les principales formes d’énergie existantes et les ressources énergétiques naturelles renouvelables et non renouvelables. En parallèle, on analyse en profondeur les principaux impacts environnementaux associés à l’utilisation de l’énergie, les politiques et programmes énergétiques, le cadre énergétique actuel et les perspectives d’avenir.

      BREF HISTORIQUE DE L’UTILISATION D’ÉNERGIE
      La période préindustrielle. La révolution industrielle (1850-1950). La crise énergétique de 1973. La décennie 1990 : la problématique environnementale. Les cycles énergétiques.
      ÉNERGIE
      Énergie et puissance. Formes d’énergie. Efficacité d’un système énergétique. « Qualité » des formes d’énergie. Conversion et utilisation de l’énergie. Unités d’énergie et puissance. Conversion d’unités en d’autres quantités habituelles.
      RESSOURCES ÉNERGÉTIQUES
      Quantités globales, ressources, potentiel et sources d’énergie. Sources d’énergie non renouvelables. Sources d’énergie renouvelables.
      CADRE ÉNERGÉTIQUE ACTUEL
      Évolution de la consommation d’énergie et de la population. Inégalités de consommations d’énergie. Cadre énergétique mondial. Cadre énergétique à l’Union Européenne. Cadre énergétique en Espagne.
      IMPACT ENVIRONNEMENTAL ASSOCIÉ À L’UTILISATION D’ÉNERGIE
      Introduction. L’effet de serre. La pluie acide. La destruction de la couche d’ozone. La marée noire. Effets sur l’environnement associés à l’exploitation de l’énergie nucléaire. Le smog photochimique. La dégradation du sol.
      POLITIQUES ET PROGRAMMES ÉNERGÉTIQUES
      Planification énergétique nationale. Institutions et plans énergétiques supranationaux. La gestion de l’énergie dans le contexte régional. La gestion de l’énergie dans le contexte local. Principaux accords en matière d’énergie.
      PERSPECTIVES D’AVENIR
      Capacité de charge et développement durable. Perspectives de la consommation d’énergie. Attentes de l’utilisation des énergies renouvelables.
      LÉGISLATION
      Recueil des différentes réglementations relatives aux énergies renouvelables.
    2. ÉNERGIE SOLAIRE THERMIQUE

      Après l’étude des principaux paramètres caractéristiques du soleil et certaines notions de base sur l’astronomie et la position du soleil, on met l’accent sur les différents systèmes d’utilisation : actifs et passifs. D’un côté, il est question de la présentation didactique et simple des équipements et critères nécessaires pour une installation d’ECS, de chauffage des piscines par énergie solaire ou de plancher chauffant.

      LE SOLEIL
      Une étude du soleil. Rayonnement et constante solaire. L’énergie rayonnante, les photons et le corps noir. Le spectre solaire d’émission. Interaction du rayonnement solaire avec l’atmosphère. Irradiation sur une surface : absorption, réflexion et transmission.
      CONCEPTS ÉLÉMENTAIRES D’ASTRONOMIE ET DE POSITION DU SOLEIL
      Principaux paramètres de la position soleil-terre. Temps solaire et angle horaire. Graphiques solaires. Calcul de l’angle d’incidence du rayonnement direct et de l’inclinaison du capteur. Distance minimale entre les panneaux et calcul des ombres. La mesure du rayonnement et des paramètres climatiques. Quantification, tableaux et cartes d’insolation.
      PROCESSUS THERMIQUES DIRECTS
      Énergie solaire passive. Énergie solaire active. Processus directs de conversion électrique.
      ÉQUIPEMENTS ET SYSTÈMES
      Sous-système de captage : le capteur solaire à panneau plat. Sous-système de stockage : les accumulateurs. Sous-système de distribution et de consommation.
      OPTIMISATION ET UTILISATION DU CAPTAGE SOLAIRE THERMIQUE
      Premier principe : maximiser le captage de l’énergie solaire. Deuxième principe : donner la priorité à la consommation d’énergie solaire. Troisième principe : garantir la complémentarité entre l’énergie solaire et les sources conventionnelles. Quatrième principe : ne pas mélanger l’énergie du soleil avec la conventionnelle. Conclusions.
      EAU CHAUDE SANITAIRE
      Étude des besoins à couvrir : feuille de charge. Choix du système. Systèmes de production d’ECS. Transmission de chaleur au moyen d’un échangeur externe. Énergie d’appui d’ECS. Réalisation et entretien d’une installation d’ECS. Entretien préventif. Localisation et réparation des pannes. Structures de support et d’ancrage. Orientation et inclinaison des capteurs. Détermination des ombres. Distance minimale entre les capteurs.
      DIMENSIONNEMENT ET RÉGLAGE DES INSTALLATIONS SOLAIRES
      Dimensionnement de la surface de capteurs. Calcul des éléments de l’installation. Réglage et contrôle des installations solaires. Montage en série et en parallèle des capteurs.
      CHAUFFAGE DES PISCINES PAR ÉNERGIE SOLAIRE
      Types de capteurs. Caractéristiques de l’installation. Calcul de la surface de capteurs. Utilisation de la couverture thermique. Utilisation des tableaux pour le calcul des pertes de chaleur.
      AUTRES APPLICATIONS. SYSTÈMES DE CHAUFFAGE
      Éléments de base pour une installation de chauffage. Calcul et dimensionnement des installations.
    3. ÉNERGIE SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE

      On étudie les fondamentaux de la conversion photovoltaïque et les différents composants d’une installation de ce type. En outre, on fournit des exemples pour la conception, l’entretien, le montage, les coûts et le démarrage d’une installation photovoltaïque dans une maison permanente ou de vacances

      INTRODUCTION
      Applications de l’énergie solaire photovoltaïque. Situation dans l’Union Européenne.
      FONDEMENTS DE L'EFFET PHOTOVOLTAÏQUE
      Le courant électrique. Structure de la matière. La cellule solaire.
      ÉLÉMENTS D’UNE INSTALLATION PHOTOVOLTAÏQUE
      Le module photovoltaïque. L’accumulateur. Le régulateur. Onduleurs photovoltaïques. Autres dispositifs électriques. Éclairage en courant continu. Importance des électroménagers à faible consommation.
      APPLICATIONS DE L’ÉNERGIE SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE
      Installations isolées du réseau. Systèmes connectés au réseau. Suivi solaire.
      CONCEPTION ET CALCUL D’UNE INSTALLATION PHOTOVOLTAÏQUE
      Étude des besoins à couvrir. Tableau du rayonnement solaire. Calcul du système d’accumulation. Calcul du nombre de modules photovoltaïques. Calcul de la section du câblage. Calcul du régulateur. Calcul de l’onduleur. Structures de support et d’ancrage.
      MONTAGE ET MISE EN MARCHE
      ENTRETIEN DE L’INSTALLATION
      Ensemble de modules (Panneau). Entretien du système des accumulateurs. Contrôle du système de réglage et de câblage.
      CAS PRATIQUES
      Maison permanente. Installation dans une maison de vacances. Station météorologique. Installation de pompes.
      COÛTS ET IMPACT SUR L’ENVIRONNEMENT
      Coût du kW produit. Impact environnemental. Perspectives d’avenir.
    4. ÉNERGIE HYDRAULIQUE

      Après une brève présentation de l’évolution historique de l’utilisation de l’eau, on procède à la description d’une approche essentiellement technique et avec des exemples d’application, le génie civil concerné, les critères de conception de la pompe, les coûts et l’entretien, etc. Par ailleurs, on détaille largement l’impact environnemental lié à la construction d’un barrage ou réservoir et la situation actuelle et les perspectives d’avenir de ce type d’énergie.

      INTRODUCTION
      Évolution historique de l’utilisation de l’eau. Caractérisation d’un lac artificiel ou d’un réservoir. Types de centrales hydroélectriques. Mini centrales hydrauliques.
      HYDROLOGIE
      Définition et cycle hydrologique. Études pour définir un saut hydraulique. Étude hydrologique théorique. L’énergie de l’eau.
      GÉNIE CIVIL ET CHAMBRE À TURBINES
      Introduction. Barrage. Retenue d’eau. Canal de dérivation. Chambre de pression ou de charge. Tuyauteries de pression ou forcées. Dispositifs de fermeture, sécurité et accessoires. Chambre à turbines. Tuyau d’aspiration. Canal de vidange. Centrale.
      CRITÈRES DE CONCEPTION ET CALCUL DES COÛTS
      Production d’une centrale hydroélectrique. Dimensionnement de la pompe. Étude économique d’un saut.
      INSTALLATION ÉLECTRIQUE
      Introduction. Générateurs. Transformateurs.
      CONTRÔLE ET ENTRETIEN
      Introduction. Réglementation et contrôle. Protections. Processus automatiques. Technologies dans le processus d’automatisation. Entretien.
      IMPACT ENVIRONNEMENTAL
      Introduction. Typologie et caractérisation des impacts. Phases d’une étude de l'impact environnemental. Glossaire.
      L’ÉNERGIE HYDROÉLECTRIQUE : AUJOURD’HUI ET DEMAIN
      Situation actuelle et perspective d’avenir dans le monde. Situation actuelle et perspective d’avenir dans l’Union Européenne. Situation actuelle et perspective d’avenir.
    5. ÉNERGIE ÉOLIENNE

      On expose de façon théorique et pratique la conception et le calcul du potentiel éolien d’une éolienne, en décrivant les meilleurs emplacements, les coûts et les types de turbines appropriées pour l’implantation d’un parc éolien. On explique également en détail les changements environnementaux produits, ainsi que la situation actuelle et les perspectives d’avenir de cette source d’énergie renouvelable.

      INTRODUCTION
      Évolution historique de l’utilisation d’éolienne. L’origine du vent. Caractérisation d’un parc éolien.
      ÉOLIENNES
      Introduction. Types d’éoliennes. Éléments d’une éolienne.
      INSTALLATIONS D’ÉOLIENNES
      Introduction. Installations non connectées au réseau électrique. Installations connectées au réseau. Entretien.
      POTENTIEL ÉOLIEN ET CRITÈRES DE CONCEPTION
      Approche théorique de la puissance développée par une éolienne d’axe horizontal. Hauteur de l’axe du rotor. Diamètre du rotor et vitesse nominale de conception. Vitesse de rotation du rotor. Exemple pratique de dimensionnement d’une éolienne.
      ÉTUDE TECHNIQUE ET ÉCONOMIQUE D’UNE INSTALLATION ÉOLIENNE
      Introduction. Calcul de l’investissement nécessaire pour l’implantation d’un parc éolien. Détermination des tarifs électriques. Exemple pratique.
      IMPACT ENVIRONNEMENTAL
      Introduction. Altérations du milieu physique. Altérations du milieu socioéconomique. Étude de l'impact environnemental.
      SITUATION ACTUELLE ET FUTURE DE L’ÉNERGIE ÉOLIENNE
      Situation actuelle et perspective d’avenir dans le monde. Situation actuelle et perspective d’avenir dans l’Union Européenne. Situation actuelle et perspective d’avenir.
    6. ÉNERGIE GÉOTHERMIQUE

      On décrit les principales manifestations superficielles géothermiques et les différentes typologies d'exploitation de gisements, tout en insistant sur les différentes applications au niveau domestique et agricole. De même, on effectue une description de l’impact environnemental associé, ainsi que de l’actualité et de l’avenir de l’énergie géothermique.

      INTRODUCTION
      Manifestations superficielles géothermiques : les geysers et les fumerolles. Évolution historique de l’utilisation thermique.
      GÉOTHERMIE
      L’intérieur de la Terre. Techniques de prospection. Bilan énergétique.
      TYPOLOGIES ET EXPLOITATION DE GISEMENTS
      Principes thermodynamiques. Gisements hydrothermaux. Gisements géo pressurisés. Gisements de roche sèche chaude. Éléments d’une installation géothermique. Évaluation économique d’un gisement géothermique. Coûts d’investissement. Coûts de fonctionnement.
      AUTRES APPLICATIONS ET EXPÉRIENCES PRATIQUES
      Applications domestiques. Applications industrielles et agricoles. Exemple d’installation : système de chauffage et production d’ECS par énergie géothermique dans un bâtiment à usage public à Lleida. Réseau de chauffage approvisionné en énergie géothermique. Étude de la viabilité et utilisation d’énergie thermique dans des serres. Production d’énergie électrique et d’eau potable à partir d’un gisement géo pressurisé.
      IMPACT ENVIRONNEMENTAL
      Facteurs susceptibles d’affecter l’environnement.
      L’ÉNERGIE GÉOTHERMIQUE : AUJOURD'HUI ET DEMAIN
      Situation actuelle et perspective d’avenir dans le monde. Situation actuelle et perspective d’avenir dans l’Union Européenne. Situation actuelle et perspective d’avenir.
    7. ÉNERGIE DE LA BIOMASSE

      On effectue une description des différentes applications de la biomasse, que ce soit à des fins énergétiques ou matériels, en prévoyant, dans le premier cas, des processus de transformation de la biomasse en énergie avec de nombreuses installations exemple. De même, on se réfère aux vecteurs environnementaux affectés dans leur utilisation énergétique et dans les possibilités de développement.

      INTRODUCTION ET SITUATION ACTUELLE
      Concept de biomasse. Évolution de la biomasse comme première source d’énergie de l’humanité. Nature de la biomasse. Formation de la biomasse. Biomasse à usage énergétique. Possibilités énergétiques de la biomasse au niveau global. Évolution et perspectives de la biomasse comme source d’énergie. Situation actuelle dans l’Union Européenne. La biomasse dans le bilan énergétique espagnol. Avantages et inconvénients de la biomasse comme source d’énergie.
      TYPES DE BIOMASSE
      Classification de la biomasse selon son origine. Classification de la biomasse selon sa viabilité énergétique.
      BIOMASSE RÉSIDUELLE
      Introduction. Classification de la biomasse résiduelle. Le biogaz.
      CULTURES ÉNERGÉTIQUES
      Évolution de l’agriculture. Cultures énergétiques. Applications des cultures énergétiques. Types de cultures énergétiques.
      BIOCARBURANTS
      Introduction. Bio-alcools. Bio-huiles. Différents programmes de biocarburants.
      PROCESSUS DE TRANSFORMATION DE LA BIOMASSE EN ÉNERGIE
      Introduction. Types de processus. Le traitement des DSU. État de développement des technologies de conversion de la biomasse.
      APPLICATIONS ET EXPÉRIENCES
      Introduction. Applications de la biomasse. Installations exemple.
      IMPACT ENVIRONNEMENTAL
      Introduction. Émissions atmosphériques. La biomasse et l’effet de serre. Pollution de l’eau. DSU. Déchets agricoles et forestiers. Cultures énergétiques. Biocarburants. Résumé et conclusions.
    8. ÉNERGIE DE LA MER

      On présente les principes physiques régissant les marées, l’énergie houlomotrice et l’énergie marémotrice, en soulignant dans chaque cas son potentiel, sa viabilité économique, son impact environnemental et ses perspectives d’avenir.

      ÉNERGIE MARÉMOTRICE
      Principe physique élémentaire des marées. Utilisation de l’énergie marémotrice. Exploitation d’une centrale marémotrice. Potentiel marémoteur dans le monde. Impact sur l’environnement d’une centrale marémotrice. Intégration dans le réseau électrique. Viabilité économique et perspectives d’avenir.
      ÉNERGIE HOULOMOTRICE
      Principes physique de l’énergie houlomotrice. Utilisation de l’énergie houlomotrice. Exploitation de l’énergie houlomotrice. Potentiel de l’énergie dissipée par les vagues. Impact environnemental. Intégration dans le réseau électrique. Viabilité économique. Perspectives d’avenir.
      ÉNERGIE MARÉTHERMIQUE
      Principe physique fondamental de l’énergie maréthermique. Utilisation de l’énergie maréthermique. Exploitation d’une centrale maréthermique. Potentiel maréthermique. Impact environnemental. Coûts et perspectives d’avenir.
      CORROSION DES MÉTAUX
      Concepts de base. Classification de la corrosion. Aspects thermodynamiques des réactions de corrosion. Facteurs cinétiques de la corrosion électrochimique. Protection contre la corrosion. Corrosion marine.
    9. CAS PRATIQUES

      Conception d’une installation d’eau chaude sanitaire (ECS). Conception de chauffage d’une piscine par énergie solaire. Conception d’une installation photovoltaïque dans une maison permanente. Conception d’une installation photovoltaïque dans une maison de vacances. Conception d’une station météorologique. Conception d’une installation de pompes. Conception de la pompe d’une turbine. Dimensionnement d’une éolienne. Conception d’un système de chauffage et production d’ECS par énergie géothermique dans un bâtiment à usage public à Lleida.

  4. GESTION ET PRÉSERVATION DES ESPACES NATURELS

    1. LES ZONES NATURELLES DANS LE CONTEXTE DES SOCIÉTÉS

      À titre d’introduction, on réexamine, de façon chronologique, la relation de l'homme avec la nature, ayant une incidence sur les facteurs socioéconomiques qui, à leur tour, influent sur la gestion de l’environnement. À cet effet, on procède à l’identification des principaux organismes à des fins écologiques, les conventions, les traités et les politiques actuellement utilisés pour la protection de la nature.

      ÉVOLUTION HISTORIQUE DE LA RELATION HOMME-NATURE
      La préhistoire. Antiquité. Le Moyen-Âge. La grande rupture. Les XIXe et XXe siècles. Le capitalisme. La situation actuelle. Perspectives d’avenir.
      ÉCONOMIE ET NATURE
      Théories économiques pour un modèle de gestion de la nature. Nouvelles tendances dans la pensée économique. Distanciation et mondialisation économique. La coévolution des grandes sociétés modernes.
      IMPORTANCE DE LA PRÉSERVATION DE L’ENVIRONNEMENT DANS LE MONDE
      Organismes internationaux à des fins écologiques. Organismes européens à des fins écologiques. Organismes américains à des fins écologiques. Conventions, traités et politiques de portée internationale pour la protection de la nature. Conventions, traités et politiques de portée européenne pour la protection de la nature. Conventions, traités et politiques de portée américaine pour la protection de la nature.
    2. BIODIVERSITÉ

      La biodiversité est un outil indispensable pour la gestion d’un espace naturel : par conséquent, il faut expliquer ce qu’on entend par biodiversité, son importance au sein d’un système naturel, les outils permettant de la mesurer et, enfin, il faut savoir interpréter le sens des changements qui se produisent.

      CONCEPT DE BIODIVERSITÉ
      Introduction. Définition de biodiversité. Diversité et biodiversité : deux concepts non équivalents. Importance de la biodiversité. La valeur de la biodiversité. La diversité culturelle.
      NIVEAUX DE BIODIVERSITÉ
      Introduction : perspectives d’approche de la biodiversité, classification de la biodiversité, composition, fonctionnalité. Diversité génétique : le matériel héréditaire, la nature du changement (mutation et recombinaison), dérive génétique contre sélection naturelle (processus de spéciation), perte de variabilité génétique, les limites de la génétique dans la conservation. Diversité des espèces : le concept d’espèce et de population, typologie des espèces (des endémismes aux espèces exotiques), extinction et spéciation, quantité d’espèces et leur répartition dans le monde, les limites à la diversité des espèces (limites de l’évolution et limites écologiques). Richesse des écosystèmes et des biomes : typologie des écosystèmes et des biomes, diversité d’écosystèmes dans le monde (superficie et répartition).
      INDICATEURS DES CHANGEMENTS DANS LA DIVERSITÉ BIOLOGIQUE
      Indicateurs génétiques : diversité allélique, présence/absence d’allèles peu communs, hétérozygosité, polymorphisme phénotypique, niveau d’échange génétique entre les populations, etc. Indicateurs de population-espèce : abondance absolue et relative, répartition et dispersion d’espèces, croissance démographique et fluctuation d’espèces d’intérêt particulier, fertilité, fécondité, survie, etc. Indicateurs de communauté-écosystème : identité, abondance relative, richesse, fréquence de répartition par âges, pourcentage d’espèces exotiques par rapport aux natives, etc. Indicateurs de paysage : identité, distribution, richesse et proportions sur une portion du territoire tout au long du paysage, pourcentage de territoire exposé à l’impact de bord, indicateurs de perturbation, etc.
      L’AVENIR DE LA BIODIVERSITÉ
      Le catalogage de la biodiversité mondiale : critères d’inventaire. L’étude des points chauds de diversité (Hot spots) Le programme d’évaluation rapide (PÉR). Le système BIOTROP (programme biologique pour la diversité néotropicale). Le modèle de Wilson. L’approche de WWF.
    3. LES ESPACES NATURELS. TYPOLOGIES PROCESSUS.

      L’utilité et l’intérêt d’établir une classification des espaces naturels sont indéniables, car cela implique la connaissance des grandes similitudes de la Terre au-delà des petites différences. De cette manière, on établit des critères d’identification des aspects de ces zones naturelles, ce qui permet de les classer. On traite également en profondeur les processus écologiques qui se produisent dans la nature et qui se sont révélés essentiels pour la préservation de la diversité biologique et la conservation des espaces naturels.

      TYPOLOGIE DES ESPACES NATURELS
      Les biomes terrestres : forêts tropicales. Forêts pluviales sous-tropicales et tempérées. Forêts de conifères de la zone boréale. Forêts d’arbres à feuilles caduques des zones tempérées et subpolaires. Forêts et brousses sempervirentes sclérophylles. Déserts et semi-déserts. Communautés de toundra et déserts arctiques décapés. Prairies tropicales et savanes. Systèmes mixtes de montagne et de hauts-plateaux. Les biomes aquatiques : zones humides. Mangroves. Récifs coralliens. Les reliefs karstiques.
      PROCESSUS ÉCOLOGIQUES DANS LES ESPACES NATURELS
      Processus au niveau de la population : structure génétique de la population. Interactions entre les individus et leur environnement. Processus au niveau de la communauté : la nature de la communauté. Indices de diversité. Le processus de succession et ses types. Le concept de climax. Causes de la succession. La concurrence, la prédation et la perturbation dans la structure des communautés : effets de la concurrence. Effets de la prédation et la perturbation. Processus au niveau de l’habitat : introduction. Dégradation et perte des habitats. Pollution. Travaux et infrastructures. Déforestation. Désertification. Fragmentation des habitats. Le processus de fragmentation. Effet de lisière. L’insularité.
    4. UTILISATIONS DES ESPACES NATURELS

      Il est question de présenter les utilisations et les activités menées par l’homme dans les espaces naturels, en introduisant des concepts relatifs à l’utilisation du territoire et à l’exploitation des écosystèmes. De manière analogue, on effectue une revue exhaustive des différents modèles d’utilisation du territoire et les principaux moteurs de changement tout au long de l’histoire de l'humanité.

      INTRODUCTION
      Système écologique, utilisation du territoire et exploitation. Fondements écologiques de l’exploitation d’un écosystème. Antécédents historiques. Utilisations et activités dans les zones naturelles.
      SYSTÈME DE PRODUCTION AGRICOLE
      Les systèmes agricoles de nos jours : grandes cultures des steppes. Céréaliculture sans irrigation dans la région du biome méditerranéen. La culture maraîchère. La culture dans les anciennes zones coloniales de climat tropical. Culture sur brûlis. La culture du riz de subsistance intensive.
      SYSTÈME D’ÉLEVAGE
      Caractéristiques générales. Modèles d’élevage : Types d’élevage intensif. Élevage extensif sédentaire. Élevage nomade. Élevage transhumant. Le modèle agrosilvopastoral des espaces du centre-ouest et du sud-ouest de la Péninsule Ibérique.
      SYSTÈME DE PRODUCTION SYLVICOLE
      Concepts généraux. Types d’exploitations forestières : atarasque. Abattage. Déboisement successif. Sylviculture de rétention variable. Exploitation minière des forêts. Plantations et reboisement. Situation actuelle des forêts dans le monde. Utilisations les plus importations des forêts de nos jours.
      PÊCHE
      Situation actuelle de la pêche. Les milieux de pêche : rivières, lacs, barrages et zones humides. La zone littorale. Les océans. Types de pêche : la pêche traditionnelle et la pêche industrielle. La pêche sportive.
      ACTIVITÉ CYNÉGÉTIQUE
      Situation actuelle de la chasse dans le monde. Introductions de la faune. Types d’activités cynégétiques : chasse de subsistance, chasse sportive, chasse commerciale.
      CUEILLETTE
      La cueillette aujourd’hui. Typologies des cueillettes : cueillette de subsistance, cueillette à grande échelle, cueillette de produits de qualité.
    5. LA PRÉSERVATION DES ESPÈCES ET DES ZONES NATURELLES

      La conservation de la nature est un processus de maintien des ressources naturelles impliquant des facteurs biologiques, économiques, politiques, sociaux et anthropologiques. Tenant compte de ces facteurs, on caractérise les différentes stratégies de préservation adoptées à l’échelle nationale et internationale et on identifie les priorités d’une stratégie globale pour parvenir à une efficacité maximale.

      LA PRÉSERVATION : NOTIONS PRÉLIMINAIRES
      Stratégies de préservation : politiques préventives, politiques de préservation des espaces, politiques de préservation des espèces. La préservation en tant que processus en quatre étapes : la protection, la planification, la gestion et le surveillance/suivi.
      LA PRÉSERVATION DES ESPÈCES PROTÉGÉES
      La protection des espèces : les espèces menacées selon l’UICN, les priorités de conservation, en fonction de l’état de la menace, caractère emblématique, singularité génétique, fonction écologique, etc. Planification de la protection des espèces : cadre juridique international (convention CITES), types de plans (d’action, de conservation, de récupération), le processus de planification (évaluation des menaces, objectifs, priorités d’action, support scientifique et technique, évaluation des coûts), la structure et le contenu du plan. Gestion et suivi des espèces menaces : méthodes.
      LA PRÉSERVATION DES ESPACES PROTÉGÉS
      Concept de zone naturelle protégée. Les zones naturelles protégées dans l’histoire : antécédents de la protection des espaces. Classification des zones naturelles protégées : catégories de protection et catégories de gestion, catégories selon l’UICN, les réserves de la biosphère, catégories de la WWF. Objectifs des zones naturelles protégées. Processus de sélection de zones naturelles protégées : critères et contraintes. Aspects critiques dans le succès des réserves en fonction des théories de la conservation : la taille de la réserve, les dynamiques et l’hétérogénéité, le contexte du paysage, la connectivité entre les habitats fragmentés, les éléments naturels et artificiels d’une réserve, les zones tampons. Autres considérations au sujet des zones naturelles protégées : le problème de la certitude du changement et l’incertitude de sa direction, implications anthropologiques et sociales dans la conservation des réserves, aspects politiques et économiques dans la conservation des réserves. Les zones naturelles protégées : catégories et caractérisation.
    6. LA GESTION DES ESPACES NATURELS

      Les principes de base pour la bonne gestion de la conservation sont largement expliqués dans cette section, tout comme les méthodes de gestion durable d’une zone naturelle. Par conséquent, il faut préciser le profil du gestionnaire et son rôle tant dans la prise de décisions que dans la résolution des conflits. On expose également le besoin et la méthodologie de surveillance de l’espace naturel objet de l’étude.

      LA GESTION POUR ATTEINDRE LES OBJECTIFS DE LA PRÉSERVATION : PRINCIPES GÉNÉRAUX
      Pourquoi la gestion est-elle nécessaire ? Quatre principes de bases pour une bonne gestion de la conservation : la perpétuation des processus écologiques et la composition de la biodiversité, la minimisation des menaces externes et la maximisation des bénéfices, la conservation des processus d’évolution et la flexibilité de la gestion, un tant soit peu intrusive.
      LA GESTION POUR ATTEINDRE LES OBJECTIFS DE LA PRÉSERVATION : APPLICATIONS
      Comment élabore-t-on les décisions pour la gestion des réserves ? La gestion des niveaux de population. La gestion des habitats. La gestion des écosystèmes. L’intégration des zones naturelles dans leur milieu.
      ORGANES COLLABORATEURS : PARTICIPATION PUBLIQUE
      Le rôle du gestionnaire : profil, prise de décisions, résolution de conflits. L’intégration de groupes interinstitutionnels dans la gestion d’une zone naturelle : principaux groupes impliqués, l’implication de la société civile dans le processus de décision, les dynamiques d’interaction, les fora de discussion, l’évaluation des progrès, etc.
      CONTRÔLE ET SUIVI DE LA GESTION DANS LES ZONES NATURELLES
      Le contrôle et le suivi dans la planification de la gestion d’une zone naturelle : méthodes de contrôle. L’utilisation d’indicateurs : indicateurs de biodiversité, conservation du paysage, développement de la zone, etc.
    7. RESTAURATION ÉCOLOGIQUE

      Dans cette section, on acquerra, de façon simple et pratique, les connaissances nécessaires pour mener à bien la restauration durable d’un environnement perturbé. À cet effet, sans oublier les critères paysagers, on établira les critères à appliquer dans le choix de l’utilisation finale de la zone restaurée, le choix de la méthode et du matériel de restauration et, enfin, la conception des étapes du processus de restauration.

      QU’EST-CE QU’UNE RESTAURATION ÉCOLOGIQUE ?
      Concepts préliminaires : restauration, réhabilitation, récupération, récréation, etc. Le rôle de la restauration écologique dans la conservation : un processus complémentaire à la conservation. Modalités de la restauration écologique.
      LES ÉVALUATIONS D’IMPACT ET LA RESTAURATION ÉCOLOGIQUE
      Éléments du processus : impact environnemental, fragilité de l’environnement, indicateurs d’impact environnemental, extension d’un impact, importance d’un impact. Éléments intrinsèques : l’étude d’impact environnemental. Contenu et méthodologie générale de l’EIE : analyse du projet et ses alternatives, identification des facteurs environnementaux de l’environnement susceptibles d’être affectés. Identification des impacts : matrices cause-effet, matrices échelonnées, etc. Autre méthodes d’identification et d’évaluation d’impacts : systèmes de réseau et graphiques, systèmes cartographiques, méthodes fondées sur les indicateurs, méthodes quantitatives, etc. La restauration écologique dans le processus d’évaluation d’impact.
      ASPECTS PRÉLIMINAIRES AU PROCESSUS DE RESTAURATION
      Aspects centraux dans la restauration écologique : identification des processus de dégradation, définition d’objectifs réalisables, développement de méthodologies pour atteindre les objectifs, introduction des méthodes dans la gestion du territoire et dans la planification stratégique, contrôle de la restauration. Le produit : retourner à la situation de l’écosystème de départ. Viabilité et authenticité : questionnaires pour établir la planification, comportement et évaluation des projets de restauration. Échelle du projet de restauration : détermination des niveaux dans le projet de restauration. Coûts : détermination de techniques pour l’évaluation des coûts.
      LE PROCESSUS DE RESTAURATION ÉCOLOGIQUE
      Techniques et processus utilisés dans la restauration écologique : conservation in situ (perpétuation de la vie sauvage, exploitations agricoles/élevages d’espèces autochtones). Conservation ex situ (parcs zoologiques, aquariums, jardins botaniques, banques de gènes et de graines).
    8. CAS PRATIQUES DE GESTION ET PRÉSERVATION DES ESPACES NATURELS

      Compilation d'exemples pratiques d'aujourd'hui par rapport au processus de planification de la gestion et de la conservation d'un espace naturel, avec l’intégration des concepts de restauration écologique en cas de production de l'altération de l'environnement causée par l'emplacement d'une installation ou la réalisation d’une activité dans la région.

      Exemple pratique du processus de participation des différents acteurs interinstitutionnels.

      Étude de la récupération d'une carrière.

  5. INGÉNIERIE ENVIRONNEMENTALE : TRAITEMENT DES DÉCHETS SOLIDES

    1. LA GESTION DES DÉCHETS MÉNAGERS

      On présente la hiérarchie dans la gestion des déchets. Tout d’abord, on étudie la collecte sélective comme une méthode d’homogénéisation des déchets, de sorte que lors de leur transport à l’usine de tri ils puissent alimenter de façon directe la ligne de traitement du sous-produit qu’ils contiennent. En outre, on explique, de manière détaillée, les différentes procédures de valorisation comme le compostage, la méthanisation, la pyrolyse, etc. et les dépôts ou décharges contrôlés.

      TRAITEMENT COMPLET DES DÉCHETS SOLIDES URBAINS
      Introduction. Typologie des déchets ménagers. La production de déchets. Les systèmes de gestion : éléments opérationnels et instruments organisationnels. Modalité de collecte sélective : la méthode mixte, la méthode mixte-humide-sec-reste, les centres de collecte ou points verts.
      LE COMPOSTAGE
      Introduction. Conditions du compostage. Schéma général du compostage. Systèmes de traitement du compost : au point de production et dans les usines de compostage. Technologie du compostage : systèmes ouverts, systèmes fermés et systèmes semi-fermés. Avantages et inconvénients du compostage. Dimensionnement d’une usine de compostage.
      TRAITEMENT THERMIQUE DES DÉCHETS SOLIDES URBAINS
      Incinération des déchets solides urbains. Pyrolyse. Méthanisation. Thermolyse.
      LE DÉPÔT CONTRÔLÉ. LES DÉCHARGES
      Les décharges : fonctionnement et types. Conception de décharges. Choix de la cuve. Traitement de lixiviats. Dégazage de décharges. Exploitation d'une décharge.
    2. LA GESTION DES DÉCHETS CHIMIQUES ET INDUSTRIELS

      Il s’agit de la gestion des déchets chimiques et industriels d’un point de vue non exclusif, c’est-à-dire en impliquant la majorité des départements et la politique générale de l’entreprise, de sorte que prévale l’idée de minimisation du déchet et l’incorporation de technologies propres comme facteur d’amélioration de la compétitivité, une fois écartées les autres alternatives de gestion disponibles comme le recyclage, la récupération ou la réutilisation. Par ailleurs, on procède au classement des déchets appartenant à cette typologie en fonction des différentes activités industrielles et selon le catalogue européen des déchets (CED).

      GESTION ET VALORISATION DES DÉCHETS CHIMIQUES
      Introduction. Cadre historique. L’écologie industrielle. Origine des déchets chimiques. Méthodes de valorisation. Étude de la faisabilité de la valorisation. Conclusions.
      GESTION ET VALORISATION DES DÉCHETS INDUSTRIELS
      Production et typologie des déchets industriels. Disposition pour le rejet des déchets : traitement sûr des déchets non convertibles. Analyse des processus de production.
    3. FABRICATION DE MATÉRIAUX ISOLANTS ET DENSES À PARTIR DE DÉCHETS

      On procède à une exposition des concepts théoriques de base qui permettront de comprendre facilement la série d'exemples de recyclage des déchets légers, la plupart sont destinés à des matériaux de construction. De manière spécifique, il est question de l’étude de la fabrication de matériaux isolants à partir de ce type de déchets grâce à la technique de céramisation. On étudie également les déchets de nature inorganique et leur utilisation dans la fabrication de matériaux de construction grâce à leur densité élevée et leur grande capacité d’accumulation de chaleur.

      DÉCHETS DESTINÉS À LA FABRICATION DE MATÉRIAUX ISOLANTS
      L’isolation thermique et acoustique et sa relation avec l’environnement. Utilisation des déchets comme isolants thermiques. Applications pratiques dans la fabrication d’isolants thermiques : l’écobrick, bétons légers à base de scories, substrats et support, application des granulats légers, valorisation de cendres volantes, murs composés, valorisation de la balle de riz, isolants thermiques fabriqués à partir de déchets, etc. Utilisation des déchets comme isolants acoustiques. Applications pratiques dans la fabrication d’isolants acoustiques : panneau absorbant acoustique ECOGYPS et murs antibruit.
      DÉCHETS DESTINÉS À LA FABRICATION DE MATÉRIAUX DENSES
      Valorisation des déchets denses inorganiques : la technologie céramique. Matériaux de construction denses. Caractérisation de matériaux en vrac pour leur utilisation dans la construction. Déchets industriels pour la fabrication de matériaux de construction denses. Accumulation de chaleur. Considérations environnementales des matériaux de construction.
    4. VITRIFICATION : UNE TECHNOLOGIE POUR LA VALORISATION DES DÉCHETS

      D’un point de vue technique, on décrira la technologie de vitrification générant des produits plus stables et moins lixiviables. De même, on présente la manière dont les déchets peuvent être utilisés comme matières premières secondaires ou directement comme matériaux de construction.

      LES MATÉRIAUX VITREUX
      Verre et émaux céramiques. Matières premières des verres. Propriétés des verres : mécaniques, optiques, chimiques, etc. Métaux lourds utilisés comme colorants et opacifiants.
      VITRIFICATION ET DÉVITRIFICATION
      Vitrification : intérieur du four, température de travail, consommation d’énergie, utilisation énergétique des gaz, utilisation du matériau vitrifié, four avec voûte rayonnante. Dévitrification : conditions de dévitrification, industrialisation des verres dévitrifiés.
      APPLICATIONS INDUSTRIELLES DE LA VITRIFICATION
      Utilisation des sables des fonderies dans la vitrification. Vitrification des cendres volantes des incinérateurs de DSU. Vitrification superficielle ou totale. Vitrification-incinération. Vitrification de déchets à forte toxicité. Traitement de déchets nucléaires. Génération et utilisation de scories. Caractérisation des cendres volantes. Poussières sidérurgiques. Récupération de Zn et de Pb : le système Waelz. Vitrification par plasma. Vitrification « in situ ». Déchets et vitrocéramiques.
      CAS PRATIQUES
      Exemple de calcul des coûts de fonctionnement d’un incinérateur de déchets solides urbains municipaux avec récupération de chaleur. Applications pratiques à la fabrication d’isolants. Cas réels d’applications industrielles de la vitrification.
  6. INGÉNIERIE ENVIRONNEMENTALE : TRAITEMENT DES EAUX USÉES INDUSTRIELLES

    1. GESTION DE L’EAU

      À partir d’une approche essentiellement technique, on décrit la nécessité d'intégrer la dimension environnementale de la ressource hydrique pour assurer la conservation, la qualité et l'utilisation rationnelle de l'eau. À ce propos, on présente entre autres les éventuelles utilisations, l’établissement de critères de qualité, la répartition rationnelle de l’eau et la conception de modèles de conservation de la ressource.

      GÉNÉRALITÉS
      Introduction. Eaux d’approvisionnement urbain. Eaux usées. Prix et imposition de l’eau. Réduction de la charge polluante. État écologique.
      HYDROLOGIE DES EAUX CONTINENTALES DE SURFACE
      Introduction. Processus hydrologiques. La pluie. Évaporation et évapotranspiration. Bassin hydrographique. Systèmes de mesure. Réponse du bassin. Statistique hydrologique. Critères de conception.
      QUALITÉ DES EAUX
      Introduction. Techniques d’analyse. Analyse physicochimique : hydrogrammes. Qualité des eaux continentales de surface : l’indice simplifié de qualité des eaux (ISQE), les indices biologiques, les zones lacustres.
      EAUX CÔTIÈRES. OUTILS DE GESTION ET CONTRÔLE DE LA QUALITÉ
      Introduction. La zone côtière. Apports et systèmes de rejet à la mer. Méthodes de contrôle de la pollution marine : eaux, sédiments et organismes. Évaluation de l’état écologique d'une zone côtière. Conclusions.
      INTRODUCTION AU DROIT ENVIRONNEMENTAL
      La dimension internationale du droit international. La protection environnementale : mission de l'Union européenne. Instruments d’harmonisation de l'environnement. Domaines d’harmonisation de l'environnement. L’harmonisation économique. La normalisation volontaire environnementale. Droit à l’environnement.
    2. TRAITEMENT DES EAUX USÉES

      Une fois les caractéristiques des eaux usées connues, on examine certains des traitements auxquels sont soumises les eaux dans les stations d'épuration. Par ailleurs, on décrit les avantages et les inconvénients des différents processus, ainsi que les principales applications.

      PROCESSUS DE COAGULATION ET DE FLOCULATION
      Introduction. Fondements techniques du processus de coagulation/floculation. Réactifs utilisés dans les processus de coagulation : sels de fer et d’aluminium. Réactifs utilisés dans les processus de floculation. Choix du coagulant-floculant dans le laboratoire. Optimisation dans le dosage de réactifs. Stockage, préparation et dosage de réactifs. Applications des coagulants et floculants : eaux potables, eaux usées et boues.
      TRAITEMENT PAR FILTRATION
      Introduction. Classement des filtres sur lit en fonction de leur taille et forme : filtres ouverts et fermés. Filtration par lit filtrant. Filtration sur support. Filtration directe. Filtration tangentielle.
      TRAITEMENT PAR OSMOSE INVERSE
      Introduction. Équations fondamentales : flux d’eau, transport de sels, passage de sels, rejet de sels, conversion ou recovery. Facteurs qui influent sur l’efficacité des membranes. Types de modules d’osmose inverse : classement par le matériel de la membrane, classement par sa disposition dans le module, différences entre les types de membranes. Prétraitements physicochimiques et biologiques : précipitations et encrassement. Entretien, lavage et conservation des modules. Installations d’osmose inverse. Exemple d’application. Viabilité des systèmes d'osmose inverse.
      PROCESSUS D'ÉCHANGE D'IONS
      Introduction. Types de résines. Épuisement et régénération de la résine. Résistance de la résine aux agents externes. Échangeurs industriels. Systèmes de fonctionnement et régénération des échangeurs. Applications des résines dans le traitement des eaux. Besoins et applications de l’échange d’ions dans le secteur.
      ÉPURATION BIOLOGIQUE DES EAUX USÉES
      Introduction. Processus de boues activées. Élimination des nutriments. Paramètres du processus : DBO, DCO, solides en suspension, oxygène dissous, entre autres. Aspects microbiologiques. Dimensionnement. Séparation des boues. Processus complémentaires et/ou alternatifs. Aspects économiques.
      MODÉLISATION DES PROCESSUS BIOLOGIQUES DANS L’ÉPURATION DES EAUX USÉES
      Introduction. Définitions. Types de modèles et critères de sélection. Étapes à suivre pour la bonne élaboration d’un modèle. Modèles du processus d’épuration biologique. Modèle de décantation ou de sédimentation. Considérations finales. Exemple de simulation.
    3. EAUX POTABLES

      Cette matière expose certains des traitements de l’eau destinée à la consommation de l’homme. En outre, elle indique les critères permettant le choix du désinfectant et procède à un rappel des principaux processus de désinfection. De même, elle envisage la réutilisation des eaux usées comme une des options de minimisation du déséquilibre entre l’offre et la demande en eau.

      TRAITEMENT DES EAUX POUR LA CONSOMMATION DE L’HOMME
      Introduction. Aspects juridiques et techniques. Les processus de traitement les plus importants : la sédimentation, la filtration, le traitement au charbon actif. Désinfection : loi de Chick, chloration, sous-produits.
      RÉUTILISATION DES EAUX USÉES
      Introduction. Législation sur la réutilisation des eaux usées. Les micro-organismes pathogènes et leurs maladies. Traitements avancés pour la régénération et la désinfection des eaux usées. Paramètres de conception et équipements. Performances des équipements et leurs combinaisons. Discussion. Étude économique. Conclusions.
    4. EAUX USÉES INDUSTRIELLES

      Il s’agit de présenter en détail les caractéristiques des eaux usées, en fonction des activités industrielles qui les engendrent (textile, papier, alimentation, revêtement de surface, entre autres) et les traitements les plus appropriés pour chaque cas. À cet égard, l’élève devrait savoir appliquer la meilleure technologie disponible à chaque type d’eau, quel que soit son origine.

      ÉPURATION DES EAUX USÉES INDUSTRIELLES
      Introduction. Accords de réduction de la pollution. Rejet des eaux usées. Zones et secteurs industriels. Processus d’épuration appliqués aux industries. Technologies propres. Les meilleures techniques disponibles (MTD). Coûts d’investissement dans les SEEU.
      EAUX USÉES DU SECTEUR ALIMENTAIRE
      Introduction. Production d’eaux usées : abattoirs et industrie de la viande, pâtisserie, boissons rafraîchissantes et jus, huiles et graisses, lait et produits dérivés, conserves de légumes, entre autres. Cas.
      EAUX USÉES DU SECTEUR DU TANNAGE
      Introduction. L’eau dans la tannerie. Procédés de fabrication de la peau. Approvisionnement en eau. Caractéristiques des eaux usées. Bonnes pratiques. Traitements de l’eau usée. Cas.
      EAUX USÉES DANS LE SECTEUR DU TEXTILE
      Utilisation de l’eau. Production et pollution. Formes de la fibre textile. Types de fibres. Les eaux usées les plus significatives. Réseau d’égouts. Mesures internes. Considérations du processus de production. Épuration des eaux usées. Cas. Réutilisation. Considérations finales.
      EAUX USÉES DANS LE SECTEUR DU PAPIER
      Introduction. Caractéristiques du secteur. Évolution de la technologie de production. La technologie et les eaux. Bilan de la recirculation. Le recyclage de papier. Minimisation de rejet. Exemples. Considérations finales.
      EAUX USÉES DANS LE SECTEUR DU TRAITEMENT DES SURFACES
      Introduction. Évolution historique. Processus de production. Minimisation du rejet au moyen de mesures internes génériques. Améliorations spécifiques dans le processus de production. Épuration des eaux usées. Évaluation économique. Cas. Considérations finales.
      EAUX USÉES DANS LE SECTEUR CHIMIQUE
      Introduction. Classifications de la production. Sous-secteurs : adhésifs et silicones, colorants et azurants optiques, détergents et agents de surface, produits pharmaceutiques, peintures et vernis, résines synthétiques, etc. Traitement des produits chimiques. Eaux usées. Cas.
      EAUX USÉES ET PLUVIALES DANS LES STATIONS-SERVICE
      Introduction. Classification des eaux : pluviales, usées, ménagères, provenant du lavage de voitures ou de l’irrigation de jardins. Fuites d’hydrocarbure, effets sur les eaux souterraines. Cas.
    5. CAS PRATIQUES

      Traitement des eaux usées d’une entreprise du secteur alimentaire. Traitement des eaux usées d’une tannerie. Traitement des eaux usées d’une entreprise textile. Traitement des eaux usées d’une entreprise papetière. Traitement des eaux usées d’une entreprise de traitement des surfaces. Traitement des eaux usées d’une entreprise chimio-pharmaceutique. Traitement des eaux usées provenant d’une station-service.

  7. ÉDUCATION DE L'ENVIRONNEMENT

    1. ÉVOLUTION CONCEPTUELLE DE L’ENVIRONNEMENT ET DU DÉVELOPPEMENT DURABLE

      On introduit les fondements philosophiques de la pensée environnementale comme point de départ pour associer l’environnement au développement et à la durabilité et à la durabilité. Par ailleurs, on fournit une série de principes orientant l’action, aussi bien éducative que de gestion environnementale.

      CRISE DE LA CIVILISATION ET ÉMERGENCE DE LA DÉNOMMÉE QUESTION ENVIRONNEMENTALE
      Introduction. Crise de la civilisation. Évolution des relations de l’homme avec l’environnement dans la culture occidentale. Les fissures de la pensée mécaniste et l’émergence de la question environnementale. Anthropocentrisme et biocentrisme.
      RELATIONS HISTORIQUES ENTRE LA SOCIÉTÉ, L’ENVIRONNEMENT ET L'ÉDUCATION.
      Introduction. Les positions idéalistes et reproductivistes en éducation. La nature et l’homme : Contradiction ou complément ? Les différentes étapes des relations entre la société, l’environnement et l'éducation. Les modalités de l'éducation jusqu'à l'ère anthropologique de l'agriculture. La civilisation gréco-romaine et le Moyen-Âge. L’apparition de l’industrie. L’école publique. Les processus d’urbanisation. L’évolution économique chemin de la mondialisation et les changements de leadership dans les processus économiques. Considérations finales
      DIFFÉRENTES NOTIONS DE L’ENVIRONNEMENT
      Une notion préalable : la perception de l’environnement. Évolution de la notion d’environnement. Différences et convergences avec l'écologie. Le concept de système. Vers une nouvelle interprétation de la problématique environnementale.
      RELATIONS AVEC LES PROCESSUS DE DÉVELOPPEMENT. VERS LE CONCEPT DE DURABILITÉ
      Deux interprétations de l'intégration à l’environnement : la vision adaptative et la vision rénovatrice. De la crise environnementale à la question environnementale et à l’environnementalisme. Développement et durabilité. Quelques idées intégratrices. Caractéristiques du développement durable. Durabilité et modification de structures.
      L'ENVIRONNEMENT EN TANT QUE POTENTIEL PRODUCTIF
      La valeur de la durabilité. Du coût écologique au potentiel environnemental du développement durable. Le droit à l’environnement sous l’angle de la durabilité. La vision critique du développement.
      DÉFIS ACTUELS DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
      Critères directeurs d'un nouveau développement Principes et indicateurs de durabilité. Des actions aux défis du développement durable. Réflexion finale.
      ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE POUR LE XXIE SIÈCLE
      La complexité du monde contemporain. Il est impossible de parler des caractéristiques actuelles sans prendre en compte les aspects du nouveau paradigme émergent. Est-il possible de parvenir à un développement durable global ? Les nouvelles tendances de l’éducation environnementale dans la société pour le XXIe siècle.
    2. ÉVOLUTION HISTORIQUE DE L'ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE

      On procède à un rappel des principales étapes marquantes de l’évolution du concept d’éducation environnementale, depuis près de soixante ans jusqu'à nos jours, en mettant l’accent sur l’aspect doctrinal de ses approches et difficultés. De même, elle traite d’aspects clé comme la culture et les valeurs dans une perspective de changement social.

      CONFÉRENCES INTERNATIONALES
      Introduction. La Conférence de Stockholm, 1972. Le Séminaire de Tammi, 1974. La Charte de Belgrade, 1975. La Conférence de Tbilissi, 1977. Les années 1980 : Le Congrès de Moscou. La Conférence de Jomtien, 1990. Les années 1990 : La Conférence de Rio de Janeiro et l’espace ibéro-américain. L'Organisation des États Ibéro-américains (OEI) et le IIe Congrès ibéro-américain d’éducation environnementale. Éducation pour le développement durable : Sommet des Amériques et Sommet de Brasilia. La Conférence internationale de Thessalonique. La Conférence de Johannesburg, 2002. Le rôle des Organisations non gouvernementales dans l’éducation environnementale.
    3. CONCEPTS GÉNÉRAUX DE BASE DE L'ÉDUCATION DE L'ENVIRONNEMENT

      Il s’agit d’un examen de certains aspects théoriques, méthodologiques, pédagogiques, d’enseignement et de la pratique éducative environnementale, ainsi que des obstacles, de divers ordres, au développement de ces pratiques.

      QUELQUES POSITIONS SUR LA NATURE DE LA CONNAISSANCE
      Le causalisme. Le fonctionnalisme. Le structuralisme.
      ALTERNATIVES ÉMERGENTES ET ACTUELLES
      Systèmes complexes. Dialectique. Interdisciplinarité.
      L’ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE COMME CORPS THÉORIQUE ET PRATIQUE ARTICULÉ
      Introduction. Quelques difficultés. Éducation environnementale : théorie ou pratique ? Du positivisme à l’interprétation. La position critique. L’éducation environnementale pour le développement durable : une proposition éthique.
      PROCESSUS ÉDUCATIFS, TRANSVERSALITÉ ET LIENS AVEC LE D.S.
      L’éducation environnementale comme processus éducatif de base. Le caractère transversal de l'éducation environnementale. Sa triple dimension : conceptuelle, institutionnelle et pédagogique. L’éducation environnementale comme axe du développement durable.
      CARACTÉRISTIQUES, FONCTIONS ET OBJECTIFS DE L’ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE
      L’éducation environnementale comme concept intégrateur. Caractéristiques et fonctions de l’éducation environnementale. Objectifs de l’éducation environnementale.
      ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE ET CONSTRUCTION D’AVENIR : VALEURS ENVIRONNEMENTALES
      L’éducation environnementale : une stratégie pour le changement social. EADS : lignes d’action. Plus d’informations sur les valeurs. Valeurs environnementales. Culture et valeurs. La culture environnementale. L’éducation environnementale pour le développement durable, un projet de société.
      ÉTHIQUE ENVIRONNEMENTALE ET ÉCOLE
      Valeurs environnementales et pratiques sociales. Éthique environnementale et éducation.
      LES PRATIQUES ÉDUCATIVES
      PROPOSITIONS MÉTHODOLOGIQUES POUR L’ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
      Introduction. Méthodologies, méthodes et techniques. La communication et la liaison.
      VERS UNE ÉDUCATION INTÉGRALE POUR LA FORMATION ENVIRONNEMENTALE
      Formation du personnel enseignant. Relations conceptuelles, théoriques et méthodologiques dans le processus de formation environnementale. Conception des cours et séminaires de formation environnementale. Stratégies pour la modification des pratiques éducatives dans la formation environnementale. Évaluation.
      CONCLUSIONS
    4. ÉDUCATION FORMELLE

      Son but est que les équipes d’enseignants dans les écoles, par le biais de l’analyse de leur pratique pédagogique réelle et des budgets explicites ou implicites à la base de l’action pédagogique, identifient les éléments favorables ou défavorables pour l’éducation environnementale.

      L’ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE ET L’ÉDUCATION FORMELLE
      Réflexions au sujet de la nouvelle pratique d’enseignement. Quelques réflexions pédagogiques au sujet des aspects théoriques et pratiques de l’éducation environnementale formelle. Éducation environnementale. Proposition de programmes d’enseignement dans l’éducation environnementale. Éléments des différentes approches pédagogiques analysées que l’éducation environnementale récupère et fait siens. Transversalité de l’éducation environnementale. Le rôle du professeur dans l’éducation environnementale.
      FORMATION DE MULTIPLICATEURS POUR L’ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE
      Bref historique du processus de formation de multiplicateurs dans l’éducation environnementale. Éducation environnementale. Le rôle du professeur dans l’éducation environnementale : réflexion sur sa pratique pédagogique.
      LA CONSTRUCTION DE LA CONNAISSANCE : IMPLICATIONS DANS L’ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE
      ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE : ASPECTS DE LA LÉGISLATION**
      Introduction. Loi 6938/81 et décret 99274/90. L’indication CFE 10/86, l’avis 226/87 y le décret 678/91. La constitution fédérale. Le PRONEA. Loi sur les directives et fondements de l’éducation (LDF) - loi 9394. Politique nationale d’éducation environnementale - Loi 9795/99. Plan national d’éducation. Tableau de synthèse de la législation de l'éducation environnementale.
      UN GUIDE POUR L’ÉLABORATION DE PROJETS
      La planification des étapes du projet. Le diagnostic. Le résultat du diagnostic. Le projet.
      UN EXEMPLE D’ACTIVITÉS INNOVANTES EN MATIÈRE D’ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE
      Introduction. Utilisation des manifestations culturelles dans le processus de sensibilisation à la problématique environnementale. Inclusion des manifestations culturelles dans les programmes scolaires afin de considérer l’environnement comme un thème transversal.
    5. GESTION ENVIRONNEMENTALE ET DÉVELOPPEMENT DURABLE

      Il est question du rôle de l’éducation dans la gestion environnementale particulièrement liée aux domaines urbains ou ruraux, aux actions d’aménagement du territoire et surtout au contexte social et environnemental de la commune.

      LA GESTION ENVIRONNEMENTALE ET LE DÉVELOPPEMENT
      Les concepts de base de gestion environnementale et de développement durable. Caractéristiques générales de la gestion environnementale. Secteurs participant à a gestion environnementale. L’aménagement environnemental du territoire et la gestion environnementale.
      LES ZONES URBAINES ET LES ZONES RURALES : PROBLÈMES ENVIRONNEMENTAUX URBAINS ET RURAUX
      Les établissements humains. La déclaration d’Istanbul sur les établissements humains. Le phénomène urbain. Problèmes environnementaux urbains. Le rural : le champ et la population. Problèmes environnementaux ruraux.
      LA GESTION ENVIRONNEMENTALE MUNICIPALE
      La commune comme axe de la gestion environnementale. Systèmes de gestion environnementale municipale. Gestion environnementale et planification municipale. Le plan intégral de gestion environnementale municipale.
      PARTICIPATION ET FORMATION ENVIRONNEMENTALE DANS LA GESTION MUNICIPALE
      La participation de la population dans la gestion environnementale municipale. Formation environnementale pour la gestion de l’environnement.
      L’AGENDA 21 LOCAL
      Origines et progrès de l’Agenda 21 Local. Caractéristiques du processus vers l’Agenda 21 Local. Agenda 21 Local : composants et stratégies. Quelques enseignements tirés du développement des Agendas 21 Locaux.
    6. GESTION DES RISQUES ET ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE

      Il est question de voir comment le développement, dans sa conception prédominante, a transformé notre espèce en fléau et comprendre les catastrophes comme expressions de l'incapacité des communautés humaines afin d'interagir en harmonie avec la dynamique de la nature ; et, en même temps, comme expression des efforts du système immunitaire ou système d'autorégulation de la biosphère, pour se libérer du fléau.

      UNE CONCEPTION DES DÉSASTRES COMME RÉACTION DE LA BIOSPHÈRE CONTRE L’ACTION DU FLÉAU.
      Nous sommes un chef d'œuvre de l’avenir de l’univers. Nous sommes le pire des fléaux existants ou ayant existé sur la Terre.
      QU’EST-CE QU’UN RISQUE ? QU’EST-CE QU’UN DÉSASTRE ?
      Le risque. Vulnérabilité. Risque = menace x vulnérabilité.
      LA GESTION DU RISQUE COMME OUTIL POUR LA CO-ÉVOLUTION ENTRE L’HOMME ET LA BIOSPHÈRE
      La prévention : dire « non » à la menace. L’atténuation : dire « non » à la vulnérabilité. La préparation : améliorer notre capacité de réaction face au désastre.
      LES « ÉTAPES » DANS UN DÉSASTRE ET LE RÔLE DE L’ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE DANS CHACUNE D’ELLES
      La remise en cause du concept d’« étapes ». Dans les étapes de reconstruction et de développement durable : prévention et atténuation.
  8. POLLUTION DE LA MER

    1. ÉCOSYSTÈMES MARINS POTENTIELLEMENT POLLUÉS

      L’étude du fonctionnement des écosystèmes marins est le fondement de l’évaluation des impacts sur le milieu biotique de la mer. Selon ce principe, on traitera des thèmes de grand intérêt écologique, du classement des organismes vivant dans notre littoral aux relations existantes entre eux. Par ailleurs, on identifiera les paramètres naturels intervenant dans la répartition des organismes sur nos côtes.

      INTRODUCTION AUX ORGANISMES MARINS
      Plancton : phytoplancton, bactérioplancton, zooplancton, variation saisonnière du plancton. Benthos : producteurs benthiques (plantes marines, algues), diversité du zoobenthos, adaptations et stratégies des organismes benthiques (adaptations au type de substrat, adaptations alimentaires).
      ÉCOLOGIE MARINE DE BASE
      Concepts de base de l’écologie marine : écologie, organismes marins, milieux marins. Comparaison entre écosystèmes marins et terrestres : différents facteurs physiques et chimiques, différences de structure et de fonction des écosystèmes. Écologie trophique : production primaire, facteurs affectant la production primaire (lumière, nutriments, dynamique des eaux), répartition géographique de la production primaire (zones d’affleurement des eaux profondes, zones côtières, fronts marins, divergences et convergences océaniques, zones centrales des océans), flux d’énergie dans les écosystèmes (chaînes et réseaux trophiques). Dynamique des populations : croissance démographique, stratégies démographiques.
      COMMUNAUTÉS BENTHIQUES CÔTIÈRES
      Côtes rocheuses : zonage du littoral rocheux, causes du zonage (facteurs physiques, facteurs biologiques). Côtes sablonneuses : conditions environnementales, organismes, zonage. Côtes boueuses : facteurs environnementaux, écologie.
      COMMUNAUTÉS BENTHIQUES INFRALITTORALES
      Communautés de fonds mous : caractéristiques, écologie des fonds mous. Communautés sur fond rocheux : écologie des fonds durs. Herbiers marins : les phanérogames, écologie des prairies, importance. Forêts de laminaires : les algues laminaires, écologie.
      ESTUAIRES ET MARAIS
      Estuaires : conditions environnementales (salinité et température, sédiments et turbidité, vagues et marées, oxygène), producteurs primaires des estuaires, faune des estuaires (animaux des estuaires, adaptations des animaux des estuaires), écologie des estuaires, les estuaires et l’homme.
      COMMUNAUTÉS TROPICALES
      Mangroves : les palétuviers, répartition des palétuviers et facteurs environnementaux ; écologie des palétuviers (milieu terrestre, milieu marin), importance et problématique des mangroves. Récifs coralliens : structure du corail, répartition et facteurs qui limitent les récifs, zonage du récif, diversité de corail dans le récif, production primaire, destruction et conservation des récifs.
    2. FACTEURS ENVIRONNEMENTAUX AFFECTANT LES POLLUANTS

      Dans la mer, il existe une série de systèmes dynamiques conditionnant la présence et la concentration de polluants anthropiques. Il est indispensable d’aborder ces systèmes afin de pouvoir comprendre leur impact réel. En somme, on présente les processus physiques régissant la circulation et la diffusion de polluants et les réactions chimiques se produisant dans le milieu.

      DYNAMIQUE DE LA MER
      Cycle hydrologique : étapes du cycle de l’eau, répartition de la vapeur d’eau (renouvellement de la vapeur d’eau dans l’atmosphère, mouvements atmosphériques des masses, réserves sous forme de glaces dans les océans, eaux souterraines), critères d’exploitation des réserves d’eau. Circulation océanique : interaction entre l’atmosphère et l’océan, mouvement dans l’océan (force de Coriolis), circulation de surface, affleurements ou remontées, fronts marins.
      PARAMÈTRES PHYSICOCHIMIQUES DE L’EAU DE MER
      Chimie de l’eau de mer : introduction, propriétés physicochimiques de l’eau (structure moléculaire, liaison d’hydrogène), effet du sel sur les propriétés physicochimiques de l’eau, importance de l’eau, composition de l’eau de mer (types de constituants, constance de la composition, exceptions à la règle des proportions constantes, origine des sels dans l’océan). Principaux paramètres hydrographiques : température de l’eau de mer (température en surface, structure thermique de la colonne d'eau, variation saisonnière, répartition latitudinale et verticale), salinité (mesure, salinité en surface, variation verticale et temporelle, importance hydrographique), densité (structure verticale, répartition géographique).
      CHIMIE DE L’EAU DE MER
      Gaz dissous dans l’eau : processus de couche limite (concentration des gaz dans l’eau de la mer, législation sur les gaz), oxygène dissous (distribution dans la colonne d’eau, milieux anoxiques, détermination d’oxygène), dioxyde de carbone (carbonates, effet de serre, distribution dans la colonne d’eau, pH de l’eau de mer). Éléments nutritifs du milieu marin : cycle du carbone, cycle de l’azote (spéciation, fixation, transformations hétérotrophiques, répartition géographique, altérations du cycle), silicates (distribution de la silice), phosphore, oligoéléments (fer, manganèse), matière organique dans les écosystèmes marins.
    3. POLLUANTS

      On procède à une distinction de ces polluants altérant l’équilibre naturel du milieu marin. On identifie, en particulier, les principales sources, leurs formes chimiques, les principaux processus physiques et biologiques, leurs effets sur les organismes et les communautés marines et, le cas échéant, les mesures correctives applicables. Les contenus traitent des sujets suivants : métaux lourds, hydrocarbures, composés organochlorés, radioactivité, pollution thermique, espèces exotiques et eaux usées.

      POLLUTION PAR LES MÉTAUX LOURDS
      Introduction. Sources. Transport. Classement. Caractéristiques de la pollution : bioaccumulation, bioamplification. Spéciation : méthodes pour établir la spéciation (séparation physique, espèces labiles à la voltamétrie de redissolution anodique, méthodes d’échange ionique, schémas de spéciation). Répartition dans le milieu marin : eaux océaniques, sédiments et estuaires. Métaux lourds dans les organismes : toxicité. Métaux lourds les plus représentatifs. Classement des cations métalliques et ligands organiques.
      MERCURE
      Sources naturelles, sources anthropiques. Spéciation et réactivité : spéciation du mercure, méthylation du mercure. Répartition : le mercure dans le milieu marin, la détermination dans le milieu marin, répartition dans l’atmosphère, répartition dans les sédiments et sols, distribution dans les eaux. Impacts écologiques et sur l’homme.
      HYDROCARBURES
      Introduction. Propriétés physicochimiques. Des sources à l’océan : rejets causés par l’activité de l’homme, affleurements sous-marins, hydrocarbures d’origine biologique. Interactions avec l’eau de mer : processus de dispersion, évaporation, photo-oxydation, dissolution, émulsification, oxydation, sédimentation, dégradation bactérienne, formation de boules de goudron. Traitement des déchets : traitements mécaniques (types de barrières, efficacité des barrières, utilité des barrières), traitements physicochimiques. Méthodes de récupération. Méthodes d’élimination. Toxicité des hydrocarbures. Dégâts écologiques d’un rejet de pétrole.
      COMPOSÉS ORGANOCHLORÉS
      Introduction. Pesticides. Polychlorobiphényles (PCB). Dioxines et furanes. Nature. Des sources à l’océan. Pollution par des organismes marins. Perspectives d’avenir.
      POLLUTION RADIOACTIVE
      Concepts de base de chimie nucléaire : atomes et isotopes, radioactivité et unités. Entrées de radioactivité dans les océans : radioactivité naturelle, explosions nucléaires, réacteurs nucléaires, exploitation minière et enrichissement de l’uranium, retraitement. Rejets solides. Stockage de déchets radioactifs dans la mer. Fusion nucléaire.
      POLLUTION THERMIQUE
      Introduction. Sources. Effets : altération de la solubilité des gaz, altération des propriétés physiques de la masse d’eau réceptrice, altération de la rapidité des réactions chimiques, altérations des écosystèmes biologiques, effets indirects. Mesures pour éviter la pollution thermique.
      POLLUTION PAR LES ESPÈCES EXOTIQUES
      Introduction. Antécédents historiques. Voies d’introduction. Étapes de l’introduction des espèces exotiques végétales. Problématique des introductions. Effets potentiels des espèces exotiques. Critères pour la reconnaissance d’une espèce exotique. Exemples d’introductions marines : proliférations phytoplanctoniques, macro-algues, invertébrés benthiques. Contrôle des espèces exotiques.
      POLLUTION PAR LES EAUX USÉES
      Introduction. Caractérisation des eaux usées : composition des eaux usées, matière organique biodégradable (demande biochimique en oxygène DBO, demande chimique en oxygène DQO, carbone organique total COT), micro-organismes pathogènes, nutriments, métaux lourds, détergents, pH, salinité, particules. Impact des eaux usées sur le milieu marin : eutrophisation, pollution microbienne, substances toxiques. Épuration et traitement.
    4. TOXICOLOGIE

      Cette section s’intéresse aux questions suivantes : Que se passe-t-il lorsqu’un polluant entre en contact avec un organisme ? Comment peut-on déterminer si un environnement côtier est contaminé par un certain polluant ? Pour répondre à cette question set à d’autres, on effectue une description détaillée des tests toxicologiques à réaliser, les types d’intoxications possibles et les facteurs affectant la toxicité.

      INTRODUCTION
      Définition de la toxicité. Types d’intoxication. Définition et types de composés toxiques. Facteurs qui modifient la toxicité. Phases et caractéristiques du phénomène toxique : toxicocinétique (absorption, distribution, biotransformation-métabolisation, élimination-excrétion), toxicodynamique.
      ÉVALUATION TOXICOLOGIQUE
      Concepts de l'IDA, MRL, ITSP, NOEL ET Ci. Information préalable. Tests toxicologiques : conditions, toxicité aigüe, toxicité chronique, toxicité suraigüe, études spéciales, paramètres à évaluer lors des tests toxicologiques.
      TOXICITÉ DES DÉCHETS INDUSTRIELS
      Hydrocarbures chlorés : polychlorobiphényles PCB, dioxines TCDD. Métaux lourds : plomb, cadmium, mercure, arsenic, étain, aluminium.
      TOXICITÉ DES RÉSIDUS DE PESTICIDES
      Définition et caractéristiques des pesticides. Résidus de pesticides : pesticides organochlorés (caractéristiques physicochimiques, action et métabolisme, effets toxiques), pesticides organophosphorés, pesticides carbamates, résidus de pesticides dans les aliments (facteurs ayant une influence sur la présence de résidus de pesticides dans les aliments).
    5. CAS PRATIQUES

      Exemple de toxicité des résidus de pesticides dans les aliments Exemple de toxicité des déchets industriels dans les aliments.

  9. INGÉNIERIE ENVIRONNEMENTALE : TRAITEMENT DES EFFLUENTS GAZEUX

    Cette matière décrit les polluants qui peuvent entraîner des effets néfastes sur l'homme et son environnement, produit principalement par l'emploi de combustibles fossiles dans la production d'énergie, de systèmes de chauffage et de véhicules à moteur. En outre, elle énonce les concepts d'émission et immission des polluants et des mesures correctives imposées dans toutes les industries, afin de ne pas dépasser les niveaux de qualité admissibles pendant la durée de fonctionnement de l'installation dans des conditions normales.

    NATURE DES POLLUANTS ATMOSPHÉRIQUES
    Origine des polluants industriels : réglementation applicable et émissions atmosphériques. La combustion, les combustibles fossiles et la pollution atmosphérique : fraction de particules et fraction gazeuse.
    ÉMISSION ET IMMISSION
    Émission. Immission. Formes d’évaluation des concentrations d’émission et immission. Dispersion de polluants atmosphériques. Modèles de dispersion. Fondements physiques de la dispersion de polluants dans l’atmosphère. Modèle de panache gaussien. Modèle photochimique eulérien. Modèle de particules lagrangiennes. Conclusions.
    CORRECTION DES ÉMISSIONS GAZEUSES
    Émission et législation. Caractérisation des émissions provenant d’usines industrielles. Systèmes de correction : cyclones, filtres à manches, électrofiltres, adsorption, etc. Caractéristiques principales des cheminées. Description de cas concrets de correction d’émissions gazeuses : industrie du ciment, industrie du verre, secteur de la fonderie, incinérateurs, centrales thermiques à charbon.
    ÉCHANTILLONNAGE DE POLLUANTS ATMOSPHÉRIQUES
    Introduction. Captage de polluants atmosphériques. Jauges de débit d’air. Jauges du volume d’air par des méthodes indirectes : manomètre, jauge d’orifice, rotamètre, tube de Pitot, etc. Échantillonnage de particules : prélèvement par gravité, par filtration, par sonde dans des conditions isocinétiques, nombre de points de prélèvement dans les sources d’émission. Échantillonnage des gaz.
    ANALYSE DE POLLUANTS ATMOSPHÉRIQUES
    Introduction. Analyse de particule : gravimétrie, opacimétrie, réflectométrie de la lumière, dispersion de la lumière, atténuation du rayonnement bêta. Analyse du dioxyde de soufre (SO2). Analyse du monoxyde de carbone (CO). Analyse d’oxydes d’azote (NOx). Analyse de l’ozone (O3). Analyse des composés organiques volatils (COV).
    CAS PRATIQUES
    Exemple mathématique de modélisation du panache d’une cheminée pour l’étude de la dispersion des polluants.
  10. INGÉNIERIE ENVIRONNEMENTALE : VALORISATION ÉNERGÉTIQUE

    Dans le contexte d'une solution globale de valorisation des déchets, la récupération d’énergie joue un rôle très important. Cette spécialisation expose en détail les principaux processus de valorisation énergétique pour obtenir de l'énergie électrique à partir des déchets qui, dans d'autres conditions, seraient amenés à la déchetterie. On décrit également les principales sources énergétiques « alternatives » ou « renouvelables » et on fait un bilan complet et facilement compréhensible avec une multitude de diagrammes d’exemples du système de cogénération, en tant que processus utilisé et accepté pour la production combinée de puissance et de chaleur.

    COMBUSTION ET DESTRUCTION THERMIQUE DES DÉCHETS
    Phénomènes et processus liés à la température. Les déchets comme combustibles. Notions, diagrammes et efficacité de la combustion. Facteurs relatifs au combustible et à la transmission de la chaleur : conduite, convection et radiation. L’isothermie dans les fours. Concept d’inertie thermique. Le four à lit fluidisé. Notion de destruction thermique.
    VALORISATION ÉNERGÉTIQUE DES DÉCHETS MUNICIPAUX SOLIDES
    Introduction. Incinération. Incinérateurs de DSU. Législation applicable. L’incinération au sein du système intégré de gestion de déchets. Récupération de l’énergie grâce à l’incinération. Types de fours : grils, rotatifs, à lit fluidisé. Processus de fonctionnement d’un incinérateur. Impact sur l’environnement des incinérateurs. Systèmes d’épuration. Les plastiques dans les processus de combustion de DSU. Coûts d’investissement et exploitation des incinérateurs de DSU. Conclusions.
    LE CONTEXTE ACTUEL DANS LES ÉNERGIES RENOUVELABLES
    Antécédents énergétiques et incertitudes au sujet des énergies renouvelables. Configuration du système énergétique actuel. Principales critiques au sujet des énergies renouvelables. Potentiel énergétique des énergies renouvelables, fonds de I D et impacts environnementaux. Situation actuelle et évolution de certains secteurs des énergies renouvelables : énergie éolienne, solaire thermique et solaire photovoltaïque, biomasse et mini-hydraulique.
    COGÉNÉRATION
    Aspects généraux de la cogénération. Turbines à vapeur. Turbines à gaz. Cycle combiné. Cogénération avec moteur alternatif à combustion interne
    CAS PRATIQUES
    Résolution de vrais problèmes de cogénération.
  11. RÉCUPÉRATION DES SOLS CONTAMINÉS

    On procède à une révision des polluants habituels présents dans les sols et des processus et interactions se produisant dans leur intérieur. On réalise également une révision en profondeur des outils nécessaires pour mener à bien la caractérisation de la pollution du sol, ainsi que des technologies de récupération utilisées dans la décontamination des sols et de leur futur suivi et contrôle.

    INTRODUCTION
    Concepts et définitions généraux : sol, précipitation et infiltration, évaporation et évapotranspiration, etc. Sources de pollution et types de polluants les plus courants. Métaux lourds. Pesticides et herbicides. Composés organiques volatiles (COV). Polychlorobiphényles (PCB). Hydrocarbures polyaromatiques (PAH). Les nutriments. Polluants radioactifs et autres polluants inorganiques. Émissions atmosphériques acides. Utilisation d’eau d’irrigation saline. Pollution par des exploitations minières.
    PHASE D’ENQUÊTE SUR L’EMPLACEMENT POTENTIELLEMENT POLLUÉ
    Description des activités historiques et actuelles (naturelles et anthropiques). Sources de pollution. Plan d’échantillonnage et de recherche sur le sol pollué. Prévision de l’évolution et dispersion de la pollution : modélisation. Analyse des risques.
    PHASE DE CONCEPTION ET DE MISE EN PLACE DE TECHNIQUES D’ASSAINISSEMENT ET/OU DE RÉCUPÉRATION
    Introduction. Principales techniques utilisées dans la décontamination des sols : traitements biologiques, processus physiques, processus thermiques, processus chimiques, solidification/stabilisation, techniques de traitement innovantes. Restauration du sol pour les exploitations minières.
    PHASE FINALE DE CONTRÔLE ET DE SUIVI
    Aspects généraux dans l’aménagement du territoire en ce qui concerne les sols pollués : des points de vue régional et local.
    CAS PRATIQUES
  12. EXPLOITATION MINIÈRE ET ENVIRONNEMENT

    Il est question de l’étude de l’exploitation minière et de ses répercussions environnementales sous différents angles, en évaluant les impacts produits dans toutes les phases de l'activité dans la législation en vigueur. En outre, on fournit des orientations pour la mise en place d’un système de gestion par le biais de l’élaboration d’un cas pratique réel d’activité minière.

    L’EXPLOITATION MINIÈRE COMME ACTIVITÉ, INDUSTRIE ET SECTEUR
    Introduction. Bref historique de l’exploitation minière. Importance de l’exploitation minière dans la civilisation industrielle moderne et dans le contexte de l'économie mondiale. Caractéristiques de l’industrie minière. Niveaux de l’exploitation minière.
    PROSPECTION, EXPLORATION ET EXPLOITATION DU GISEMENT
    Les gisements de minerais. Méthodologie de la recherche minière. Phases de la vie d’une mine. Phase de prospection minière. Phase d’exploration minière. Phase de développement de la mine. Phase d’exploitation minière.
    RESSOURCES MINÉRALES DE LA MER
    Cadre géologique des minerais marins. Nature, origine et répartition des dépôts minéraux marins. Exploration de minerais marins, extraction de minerais marins.
    IMPACT ENVIRONNEMENTAL DANS L’ACTIVITÉ MINIÈRE
    Introduction. Identification des impacts environnementaux. Cas pratique : impact environnemental dans une carrière de granulats calcaires. Un cas particulier : le drainage acide de mine.
    TECHNIQUES D’ASSAINISSEMENT ET/OU DE RÉCUPÉRATION DES SOLS POLLUÉS
    Introduction. Principales techniques utilisées dans la décontamination des sols : traitements biologiques, processus physiques, processus thermiques, processus chimiques, solidification/stabilisation, techniques de traitement innovantes. Restauration du sol pour les exploitations minières.
    SURVEILLANCE ET TECHNOLOGIES DE CONTRÔLE DE L'ENVIRONNEMENT
    Concepts de base pour le contrôle de l’environnement. Technologies pour le contrôle et la surveillance de l’impact environnemental dans l'industrie minière. Cas pratique : plan de surveillance à la Mine Julcani. Station météorologique. Programme de réhabilitation. Mesures de prévention environnementale. Sécurité et communautés.
    FERMETURE ET RESTAURATION D'EXPLOITATIONS MINIÈRES
    Fermeture d’une exploitation minière. Restauration d’une exploitation minière. Cas pratique : plan de fermeture de la Mine Julcani.
    EXPLOITATION MINIÈRE ET ISO 14001
    Cas pratique : mise en place d’un SGE ISO 14001 dans l’usine de traitement de minerais de l’opération minière Cajatambo. Politique environnementale. Planification. Mise en place et fonctionnement. Vérification et action corrective. .Révision et amélioration Certification environnementale. Recommandations.
    CAS PRATIQUES
    Impact environnemental dans une carrière de granulats calcaires. Un cas particulier : le drainage acide de mine. Plan de surveillance à la Mine Pierina. Plan de fermeture de la Mine Julcani. Mise en place d’un SGE ISO 14001 dans l’usine de traitement de minerais de l’opération minière Cajatambo.

3e PARTIE : MÉTHODOLOGIE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET PROJET FINAL DE MASTER- MÉMOIRE

La troisième partie du Master en Gestion et audit environnemental consiste en la réalisation de la Méthodologie de la recherche scientifique (50 heures) et en l’élaboration d’un projet final ou mémoire de Master d’une durée prévue de 150 heures.

La méthodologie de recherche scientifique présente les étapes du processus de recherche et ses techniques, afin que l’étudiant fasse une approche avec la méthode scientifique et que cela lui permette d’apporter des contributions dans son domaine de travail. Le programme a été divisé en plusieurs chapitres avec des exercices, lesquels cherchent à réussir un apprentissage progressif des concepts de base et des méthodes de recherche.

Le projet final de Master (PFM) consiste en l’élaboration d’un travail de recherche et/ou bibliographique, sur la base d’un protocole d’interaction entre l’étudiant et le directeur de mémoire permettant de jauger le degré de connaissance d’un étudiant sur un ou plusieurs thèmes liés au programme.

Ce projet peut être élaboré en parallèle avec l’étude des matières. D’ailleurs, il est recommandé de commencer s’y mettre lorsque les 2/3 du programme sont réalisés.


1. L'équivalence en termes de crédits peut varier selon l'université qui délivre le diplôme.

** On prend comme exemple le cas du Brésil.

Remarque : Le contenu du programme académique peut être soumis à de légères modifications en fonction des mises à jour ou des améliorations effectuées.

Direction

Direction Académique

  • El Dr. Eduardo García Villena. Directeur du Domaine de l’Environnement Université Internationale Ibéro américaine (UNINI)

Professeurs et auteurs

  • Dr. Ángel M. Álvarez Larena. Dr. en Géologie. Prof. à l’Université Autonome de Barcelone
  • Dr. Roberto M. Álvarez. Prof. de l’Université à Buenos Aires.
  • Dr. Óscar Arizpe Covarrubias. Prof. à l’Université Autonome de Baja California Sur, Mexique
  • Dr. Isaac Azuz Adeath. Prof. à l’Université Autonome de Baja California Sur, Mexique
  • Dr. David Barrera Gómez. Docteur de l’Université Polytechnique de Cataluña
  • Dr. Brenda Bravo Díaz. Prof. à l’Université Autonome Métropolitaine, Mexique
  • Dr. Rubén Calderón Iglesias. Prof. à l’Université Européenne Miguel de Cervantes
  • Dr. Leonor Calvo Galván. Prof. à l’Université de León. Espagne
  • Dra. Olga Capó Iturrieta. Dr. Ingénierie Industrielle. Prof. à l’Institut de Recherhes Agro-pastorales, Chili
  • Dra. Alina Celi Frugoni. Prof. à l’Université Internationale Ibéro-américaine
  • Dr. José Cortizo Álvarez. Prof. à l’Université de León. Espagne
  • Dr. Antoni Creus Solé. Dr. en Ingénierie Industrielle
  • Dr. Juan Carlos Cubría García. Prof. à l’Université de León. Espagne
  • Dra. Raquel Domínguez Fernández. Prof. à l’Université de León
  • Dr. Luís A. Dzul López. Prof. à l’Université Internationale Ibéro-américaine
  • Dr. Xavier Elías Castells.Directeur de la Bourse de Sous-produits de Cataluña
  • Dra. Milena E. Gómez Yepes. Dr. en Ingénierie de Projets. Prof. à l’Université del Quindío, Colombie
  • Dr. Ramón Guardino Ferré. Dr. en Ingénierie de Projets. Prof. à l’Université Internationale Ibéro américaine
  • Dr. Emilio Hernández Chiva. Dr. en Ingénierie Industriel. Centre Supérieur de Recherches Scientífiques, CSRS
  • Dra. Cristina Hidalgo González. Prof. à l’Université de León
  • Dr. Francisco Hidalgo Trujillo. Prof. à l’Université Internationale Ibéro américaine
  • Dr. Víctor Jiménez Arguelles. Prof. à l’Université Autonome Métropolitaine. Mexique
  • Dr. Miguel Ángel López Flores. Prof. à l’Institut Polytechnique National (CIIEMAD-IPN)
  • Dr. Izel Márez López. Prof. à l’Université Internationale Ibéro americaine
  • Dr. Carlos A. Martín. Prof. à l’Université Nationale du Litoral, Argentine
  • Dr. Isabel Joaquina Niembro García. Dr. en Ingénierie de Projects. Prof. duTecnológico de Monterrey
  • Dr. César Ordóñez Pascua. Prof. à l’Université de León
  • Dr. José María Redondo Vega. Prof. de la Université de León. Espagne
  • Dr. Gladys Rincón Polo. Prof. à l’Universidad Simón Bolívar, Venezuela
  • Dr. José U. Rodríguez Barboza. Prof. à l’Université Internationale Ibéro americaine
  • Dr. Ramón San Martín Páramo. Dr. en Ingénierie Industrielle. Prof. à l’Université Internationale Ibéro américaine
  • Dr. Raúl Sardinha. Prof. à l’Institut Piaget, Portugal
  • Dr. Héctor Solano Lamphar. Prof. à l’Université Internationale Ibéro américaine
  • Dra. Martha Velasco Becerra. Prof. à l’Université Internationale Ibéro américaine
  • Dr. Alberto Vera. Prof. à l’Université Nationale de Lanús, Argentine
  • Dr. Margarita González Benítez. Professeur à l’ Université Polytechnique de Cataluña, Espagne.
  • Dr. Lázaro Cremades Oliver. Professeurr à l’ Université Polytechnique de Cataluña, Espagne
  • Dr. (c) Pablo Eisendecher Bertín. Prof. au Département de l’Environnement de FUNIBER
  • Dr. (c) Ann Rodríguez. Prof. au Département de l’Environnement de FUNIBER
  • Dr. (c) Kilian Tutusaus Pifarré. Prof. au Département de l’Environnement de FUNIBER
  • Dra. (c) Karina Vilela. Prof. au Département de l’Environnement de FUNIBER
  • Dr. (c) Erik Simoes. Prof. à l’Université Internationale Ibéro américaine
  • Ms. Omar Gallardo Gallardo. Prof. à l’Universidad de Santiago du Chili
  • Ms. Susana Guzmán Rodríguez. Prof. à l’Université Centrale de l’Equateur
  • Ms. Icela Márquez Rojas. Prof. à l’Université Technologique de Panamá

Bourses

La Fondation Universitaire Ibéro-américaine (FUNIBER) attribue périodiquement une aide financière à titre exceptionnel pour les Bourses de Formation FUNIBER.

Pour en faire la demande, il faut compléter le formulaire de demande d'information figurant sur le site web de FUNIBER ou prendre directement contact avec le siège de la Fondation de votre pays qui vous dira s’il est nécessaire de fournir des informations complémentaires.

Une fois la documentation reçue, le Comité évaluateur examinera la pertinence de votre candidature pour l'octroi d'une aide économique, sous forme de Bourse de Formation FUNIBER.